16 septembre 2009
Pendémie
Ma frangine, quand elle était petite, elle regardait le Club Dorothée et connaissait par cœur les chansons des Musclés.
René, est mort (ne me demandez pas lequel s'était !)
Ma petite sœur, elle a bien dû regarder comme toutes les minettes de son âge Dirty Dancing une bonne dizaine de fois.
Là, c’est au tour de Patrick Swayze.
Ma sister, était petite aussi à l’époque des boys band (grande époque, il va sans dire !)
Et là c’est au tour de Filip des 2 Be 3.
Moi, je trouve que le sort s’acharne …
Je crois que ma sœur a voté Sarko …. Hihihi ….
(pardon, j'ai besoin de me détendre !)
14 septembre 2009
Courant d'air
J’ai beaucoup de mal à écrire ici actuellement. J’en suis désolée parce que j’aime écrire, j’aime mon blog et je vous aime. Non, je ne boude pas. Je manque de temps. Beaucoup. Je manque d’inspiration. Un peu. Je m’autocensure. Enormément. J’espère retrouver le temps. Bientôt. J’aspire à retrouver l’envie. Quand ma vie sera plus légère. J’ai hâte de recevoir et lire Tout d’un blog de Coumarine (punaise, là, ils n’assurent pas ces couillons d’Amazon : je l’ai commandé il y a 4 mois au moins !) Je réalise qu’un virage doit être pris. Très vite. J’y travaille ! Mais avant tout cette petite bafouille pour vous embrasser, tous. Mes amis de la blogosphère ! Et puis si le cœur vous en dit, vendredi mon Lardon chéri se fera opéré. Alors si vous pouviez nous envoyer une vague d’ondes positives, je lui transmettrais en centaine de bisous : il aime ça (et moi aussi !).
26 août 2009
HAPPY BIRTHDAY TO YOU
Mon petit chaton, c’est ton premier anniversaire aujourd’hui. On va faire la fête pour toi. Tu vas souffler ta première bougies et déballer tes cadeaux (sans vouloir cafter, t’es bien gâté déjà !)
Un an déjà ! J’oublie trop vite et toutes ces images, ces odeurs, ces caresses, ces doutes, cette aventure sont pour toujours inscrits en moi. Je me souviens lorsque tu étais nourrisson et que t’habiller relevait de tant de minutie (maintenant ça ressemble à un combat de lutte … )
Tu me surprends encore aujourd’hui avec ce parcours que tu a fais durant cette année, regarde tout ce que tu sais faire maintenant :
- allumer tout seul la télé
- ranger les courses dans les placards de la cuisine
- toiletter Monsieur Chien
- épiler le torse de papa
- coiffer maman
- danser sur Eminem et Lily Allen
- applaudir les bêtises de tes frangines
- manger du fromage de chèvre
- péter, roter
- tirer les chaises
- faire "Gahh...Geuh.... Guih...
et je sens que bientôt tu sauras marcher et tu seras dans la foulée un as de la console !
Mon Space Lardon, je te souhaite un très bel anniversaire !
On t'aime
Papa et Maman
et moi quand j’ai écris ça, j’ai une sorte de boule d’émotion qui m’envahit, un truc bizarre qui fait des feu d’artifice un peu partout en moi de façon dissonante : une bouffée de bonheur !
Merci à mes deux chéris de m’offrir ces doses indécentes de bonheur !
23 août 2009
C'est bien mon fils !
Je suis atteinte d’un mal qui ne se soigne que par la
volonté : la paresse.
Je traîne d’une pièce à l’autre. Lorsqu’on sort, c’est en
tribu et à deux à l’heure exclusivement.
Je ne m’habille que d’un short, ce qui permet à mon homme d’user
parfois des « ta mère en short » au Space Lardon.
Je matte des Disney ou des films pour enfants.
Je lis !!! Si, si : ça fait deux romans que je
dévore là depuis quelques jours !
Je ne regarde jamais l’heure. Même le Lardon fait la grasse
matinée. Quand je dis qu’il est merveilleux mon bébé !
Je suis atteinte d’un mal dont je ne souhaite me soigner. D’un mal qui s’accompagne volontiers d’une tartine de Nutella au goûter.
Et comme mon fils fait dans le mimétisme et acquière de plus en plus d’autonomie .. voilà ce que ça donne !
08 août 2009
Soupirs de bonheur
Je prends un plaisir fou ces derniers temps à jeter le petit coup d'oeil (oh, juste une fois, et rarement) discrètement à la porte de la chambre du Space Lardon pour voir dans quelle position a-t-il fini par s'endormir dans son lit. Et parfois, c'est cocasse
Mais lorsqu'il est réveillé ... Tin lin lin .. ça déménage !
Je crois que je suis tout le temps en béatitude devant mon garçon. C'est pas trop grave j'espère ?
06 août 2009
Ca mitonne grave
Une pré-adolescente, ça pouffe sur son mobile et dit que sa copine parfois "mitonne grave".
Une pré-adolescente, ça fait souvent la gueule et ça se sent souvent persécutée.
Une pré-adolescente, ça se maquille comme une voiture volée pour aller au supermarché et ça joue à Barbie Princess sur Wii.
Une pré-adolescente, ça s’enferme des heures devant les Sim’s et ça demande toutes les cinq minutes « quand est-ce que qu’on mange ?».
Une pré-adolescente, c’est limite fatiguant !
Bon moi je suis pas très présente, c’est vacances familiales et c’est sportif !
27 juillet 2009
Parce que je suis « forte » en orthographe
Ca se passe mal au boulot. Certains vont finir par croire que je suis atteinte du délire de persécution. Je ne sais pas si cela est vrai ou pas. Objectivement.
En tout cas, je vis mal ces derniers temps dans mon environnement de travail.
On me met à l’écart. On m’isole. On me sclérose.
Bref, je finis par me sentir inutile.
Mais aujourd’hui, on m’a sollicité.
On m’a demandé : « ça s’écrit comment « superflu » ».
Voilà, c’est tout.
22 juillet 2009
Une soupe pour deux
J’ai une amie qui cherche le Prince Charmant, l’Homme de sa vie, l’Etre à aimer.
C’est légitime. Et c’est vrai que vivre l’amour donne une perspective toute autre de la vie.
Mais les jours où le blues l’emporte, j’ai quand même envie de lui dire qu’avoir un homme, c’est aussi :
- Renoncer à toucher la télécommande excepté lorsque Chéri a fait deux fois le tour des 399 chaînes disponibles et que définitivement, il n’y a aucun programme valable et pourtant, et qu’on aurait bien larvé devant la télé ½ heure.
- Manger 1 repas sur 2 des pommes de terre. Oh, parfois on varie : on mange de la purée.
- Avoir quelqu’un qui systématiquement nous dit que ce n’est pas raisonnable de taper dans le paquet de gâteaux secs au chocolat alors que ça fait même pas 1 heure qu’on a quitté la table.
- Culpabiliser quand l’échancrure du maillot est digne du casting de la Guerre du Feu.
- Ne pas louper les fautes de goût vestimentaires que l’on se permet parfois faute d’inspiration.
- Se presser à faire les courses alimentaires : réfléchir des heures sur les parfums des petits pots ? Oui c’est faisable si je tiens en considération le fait que pendant que je choisis mes petits pots, Chéri lui fait la queue à la caisse « pour gagner du temps », bien sûr !
- Etre capable de penser à nos propres besoins mais aussi aux siens.
- Voir une paire de chaussettes « parfum d’ambiance » traîner tout le week-end sur l’escalier (la localisation du panier de linge sale n’ayant pas encore été définie)
- Avoir les copains qui débarquent à l’improviste et se faire des soirées débat autour de l’univers informatique (ceci requérant une pratique usuelle du langage technique)
- Rester sans voix après avoir exposé pendant des heures une grande théorie sur le sommeil de l’enfant (par exemple) et se faire couper le sifflet par une phrase générique qui résout le problème et balaie le sujet.
- Ne plus savoir changer une ampoule
- Mais devenir le sauveur de l’humanité lorsqu’il y a une retouche de couture à faire
- S’énerver parce qu’il semble être d’humeur bougon. Provoquer le conflit et se rendre compte qu’en fait, c’était juste un prétexte pour se défouler. S’énerver parce que décidément, lui il ne s’énerve jamais contre nous. Et puis laisser tomber et lui sourire.
- Assumer le fait que constamment quelqu’un sur terre porte sur soi un regard amoureux. Et que finalement, c’est quand même vachement bien !
Donc c’est vrai que je n’ai pas d’argument qui tienne la route pour aider ma copine bergère à vivre mieux son célibat. Je lui souhaite de le rencontrer son Prince Charmant, l’Homme de sa vie, l’être qu’elle va aimer et qui l’aimera.
Photo chipée sur Flirck chez ComputerHotline
21 juillet 2009
Un déraillement
La vie est faite de petits rituels. Lorsqu’on a trouvé le bon rythme, on fait tout pour s’y tenir. Ca rassure. C’est pratique. Ca laisse le temps pour les bouffées d’amour.
Le matin en semaine, je me lève
Après avoir fait un biberon, je monte vers les chambres et réveille mon bébé et son papa. Le premier m’offre directement un sourire. Il faudra attendre 5 minutes pour que le deuxième m’en fasse un aussi. Et oui, dur dur de quitter la couette !
Bébé est heureux d’aller dans mes bras, de boire son biberon en me tenant la main et de jouer avec les boules de lavage pendant que je me coiffe dans la salle de bain.
Tout le monde est habillé. La bonne humeur est parmi nous. Il est temps de partir pour la crèche et le travail de papa-maman. On continue dans cette ambiance de bonne humeur. J’appelle le Lardon à venir ramper jusqu’à moi. Il est si fier de se mouvoir tout seul maintenant.
Papa prend bébé dans les bras. C’est le bonheur total. Et quand la voiture démarre, c’est toujours la fête. Un jour, papa t’apprendra à conduire, mon fils (pas maman, c’est sûr !).
Arrivés devant la crèche on rencontre ton copain Lubin avec qui tu passes tes journées à t’éclater. Son papa et moi vous posons sur le tapis d’éveil. Marie-Alice vous attend avec son sourire plein de gentillesse et de douceur.
Je te fais le bisou rituel, et te dis « à tout à l’heure mon chaton, amuse-toi bien ! » et me dirige vers la porte de sortie.
Mais là, tu n’as pas envie que je te laisse aujourd’hui. Tu rampes avec toute ton énergie vers moi, en pleurant. « Non, maman, ne m’abandonne pas ! ». Je vois Marie-Alice te prendre dans ses bras. Je sais que c’est à elle de te faire passer cette transition maintenant et je lui fais confiance. Moi je referme cette porte avec la boule au ventre. Tu as dû passer à autre chose rapidement. J’espère.
Moi j’ai un coup de blues. Je n’ai pas envie d’aller travailler. Je voudrais rester avec toi aussi mon bébé. Mais je ne peux pas. Et là, alors que tu deviens un grand bébé, je me rends compte que faire le choix d’aller travailler et de te laisser à la crèche n’est pas évident au moment de l’adaptation mais aussi maintenant.
Et merde !
18 juillet 2009
Sieste sous le noisetier
Papa et maman ont raison (si, si je le reconnais : ça arrive !) :
c'est vachement bon la sieste sous le noisetier !








