De quoi sera fait demain ?

Humeurs, états d'esprit, journal de bord d'une Miss bien trop souvent On Line ... quoi que, je m'améliore !

13 novembre 2009

Petit manuel du bonheur (ou comment une journée limite craignos se termine en beauté)

Hier comme tous les jours, j’étais d’humeur bougonne. Je me rends compte qu’il y a de plus en plus de jours où je me lève du pied gauche (moi qui enfant mettais toujours un point d’honneur à ne pas frôler le sol au réveil avec ce pied-là, par superstition).

Marre d’être la première levée chaque matin. C’est trop injuste ! Mais en y réfléchissant bien : c’est un choix aussi. Celui d’émerger seule, dans le silence de l’appartement encore dans la pénombre, de caresser Monsieur Chien au réveil, de voir mon Lardon ouvrir les yeux plus ou moins difficilement.

Oui mais il abuse Chéri : ce n’est pas parce que les copains se sont tapés l’incruste hier jusqu’à point d’heure que ça justifie le fait de laisser un chantier incommensurable dans la cuisine ! Qui est déjà donc en train de faire une vaisselle à 7 heure du mat’ ? Grrr je sens qu’il va falloir mettre de l’eau dans mon vin pour ne pas exploser !

Comme souvent l’idée de me rendre au boulot ne me réjouit pas. Passons le trajet durant lequel Chéri me fait partager son cheptel de jurons. Moi à côté, je reste stoïque. Mais c’est limite si je ne prie pas Sainte Rita tous les jours pour ne pas finir à l’hôpital sur le trajet qui m’amène au turbin.

Et puis le boulot. Ah la Grande Absurde: travailler pour posséder, posséder pour être frustrée. Moi ce n’est pas travailler pour exister actuellement. Parce que le boulot, c’est Chéri qui s’y colle d’avantage actuellement. Le travaille qui stimule, celui qui donne un peu d’adrénaline, c’est lui qui le fait. Moi entre démotivation, flème et contexte tordu, je prends du recul et économise mes forces !

Alors Chéri est speed un peu et on n’est pas au même rythme. Oups c’est quoi cette réflexion à deux balles ? Quoi c’est moi qui t’aie mal parlé ? Bon pas de scène de ménage ici : on règlera nos comptes ce soir à moins que …

.. à moins qu’arrivés à la maison, le sourire du Lardon impose la bonne humeur à la maison. Tiens Chéri le prend dans ses bras et profite d’un moment d’inattention de ma part pour faire des confidences « entre hommes » à son fils. D’accord, on opte pour la bonne humeur. Tant mieux, en fait ce n’est plus la peine de revenir sur les couacs de la journée. Jerepense au « tu-tu-tutttt » qu’on aurait tendance à dire constamment à son compagnon : « tu-tu-tutt » reproches, allez ouste : je remplace ce soir par un « je » simple et sans ambiguïté : « je t’aime ».

On se détend alors. Moi je découvre le dernier Lapins Crétins : j’adore cet univers régressif en fait ! Et puis on se met à parler cadeaux. On sait ce qu’on va s’offrir. Les idées sont bonnes, chacun est ravi d’avoir trouvé l’idée qui fait plaisir. Un câlin torride et puis une descente dans la cuisine alors qu’il fait nuit depuis longtemps. On commente les informations insolites que l’on glane sur internet en mangeant une tartine grillée au Nutella. On s’en met de partout. C’est marrant. Les sourires sont là pour s’endormir. En fait, c’était une belle journée !

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21 septembre 2009

Le courage d'un enfant, la fierté de sa maman !

Mon Space Lardon a connu vendredi sa première anesthésie générale. Sa première intervention chirurgicale.

Tout c’est bien passé.

J’espère juste que l’on en restera là sur ce point.

Il nous faudra encore plusieurs mois d’examens pour le savoir.

Si cela ne suffit pas (le pourcentage de « réussite » n’est pas du « 100% » loin de là, donc il faut rester « prudent »), il sera opéré dans quelques mois directement sur les reins.

Or quelle que soit la suite des événements, ma confiance envers l’équipe médicale qui le suit est complète.

Et puis mon Space Lardon a eu une fois de plus l’occasion de me rendre fière de lui. Il est courageux et patient. C’est même le seul enfant (le plus petit d’ailleurs) se faisant opéré ce jour-là qui a attendu « son tour » à jeun, sans broncher.

Moi aussi j’ai été la seule maman à ne pas craquer lorsqu’il fallait remettre son enfant à l’infirmière qui l’amenait au bloc opératoire. J’apprends tellement en étant mère. J’apprends sur moi. Sur cette angoisse indescriptible, irraisonnée, qui m’a envahie avant l’intervention. Sur cette capacité à en faire fi à chaque fois que je suis avec lui : il m’était interdit de lui transmettre cela. Mon rôle était de lui expliquer, de lui montrer ma confiance envers le personnel médical et de l’accompagner.

Or j’ai eu le temps d’observer vendredi les autres parents. Huit heures dans une salle d’attente, une fois de plus. Maintenant je sais que lorsqu’on rentre dans un hôpital, rien ne sert de rester river sur l’horloge. La notion de temps est très distendue par rapport au monde du « dehors ». Alors quand nous sommes à l’hôpital, j’observe les gens.

C’est toujours le même rituel. Lorsqu’on arrive, les gens s’observent les uns les autres. Il faut en général attendre une heure pour que les langues se délient. Mais une vraie solidarité se fait entre tous. J’aime quand les gens se tendent

la main. Ca

fait du bien. C’est différent de « dehors ».

J’ai été surprise de voir tant de parents vendredi craquer dès que l’enfant partait au bloc. Pas très rassurant pour les enfants qui attendent encore leur tour de les voir s’effondrer les uns derrière les autres.

La plupart venaient « en famille » : papa, maman, la grand-mère, le cousin, la grande-sœur … et tout ce petit monde alimentait doucement mais sûrement leur angoisse. J’ai trouvé ça nul. Mon chéri lui était au bureau. On en avait parlé. Ca ne servait à rien d’y aller en délégation. Il nous a déposé à l’hôpital le matin et est venu nous chercher dès que l’on a eu le feu vert pour sortir. Et puis le téléphone portable a bien fonctionné !

Chacun réagit « comme il peut » mais certains comportements m’ont fait réfléchir : entr ceux qui disaient (devant l’enfant bien sûr) « il a peur des blouses blanches, vous allez voir, il va hurler en allant au bloc » .. et ça n’y manquait pas !) ou ceux qui s’agitaient dans tous les sens une fois l’enfant récupéré, l’envahissant de peluches et friandises le félicitant de l’exploit qu’il avait effectué … et au réveil, l’enfant ne demande qu’une chose : des bras réconfortants !), ou cette maman qui se reculait tétanisée de voir son enfant qui tremblait de tous ces membres au réveil avec cette infirmière qui l’incitait, en vain à ce qu’elle lui tienne simplement la main.

Moi j’avais juste envie de remercier le personnel médical très juste envers les enfants et les parents. Remercier aussi ceux de mon entourage qui sont venus aux nouvelles discrètement. Et surtout remercier mon petit garçon dont je suis très fière !

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14 septembre 2009

Courant d'air

J’ai beaucoup de mal à écrire ici actuellement.

J’en suis désolée parce que j’aime écrire, j’aime mon blog et je vous aime.

Non, je ne boude pas.

Je manque de temps. Beaucoup.

Je manque d’inspiration. Un peu.

Je m’autocensure. Enormément.

J’espère retrouver le temps. Bientôt.

J’aspire à retrouver l’envie. Quand ma vie sera plus légère.

J’ai hâte de recevoir et lire Tout d’un blog de Coumarine (punaise, là, ils n’assurent pas ces couillons d’Amazon : je l’ai commandé il y a 4 mois au moins !)

Je réalise qu’un virage doit être pris. Très vite. J’y travaille !

Mais avant tout cette petite bafouille pour vous embrasser, tous. Mes amis de la blogosphère !

Et puis si le cœur vous en dit, vendredi mon Lardon chéri se fera opéré. Alors si vous pouviez nous envoyer une vague d’ondes positives, je lui transmettrais en centaine de bisous : il aime ça (et moi aussi !).

coeur

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26 août 2009

HAPPY BIRTHDAY TO YOU

Mon petit chaton, c’est ton premier anniversaire aujourd’hui. On va faire la fête pour toi. Tu vas souffler ta première bougies et déballer tes cadeaux (sans vouloir cafter, t’es bien gâté déjà !)

 

Un an déjà ! J’oublie trop vite et toutes ces images, ces odeurs, ces caresses, ces doutes, cette aventure sont pour toujours inscrits en moi. Je me souviens lorsque tu étais nourrisson et que t’habiller relevait de tant de minutie (maintenant ça ressemble à un combat de lutte … )

 

Tu me surprends encore aujourd’hui avec ce parcours que tu a fais durant cette année, regarde tout ce que tu sais faire maintenant :

 

- allumer tout seul la télé

- ranger les courses dans les placards de la cuisine

- toiletter Monsieur Chien

- épiler le torse de papa

- coiffer maman

- danser sur Eminem et Lily Allen

- applaudir les bêtises de tes frangines

- manger du fromage de chèvre

-   péter, roter

-    tirer les chaises

- faire "Gahh...Geuh.... Guih...

et je sens que bientôt tu sauras marcher et tu seras dans la foulée un as de la console !

 

Mon Space Lardon, je te souhaite un très bel anniversaire !

 

On t'aime

Papa et Maman

 

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et moi quand j’ai écris ça, j’ai une sorte de boule d’émotion qui m’envahit, un truc bizarre qui fait des feu d’artifice un peu partout en moi de façon dissonante : une bouffée de bonheur !

Merci à mes deux chéris de m’offrir ces doses indécentes de bonheur !   

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08 août 2009

Soupirs de bonheur

Je prends un plaisir fou ces derniers temps à jeter le petit coup d'oeil (oh, juste une fois, et rarement) discrètement à la porte de la chambre du Space Lardon pour voir dans quelle position a-t-il fini par s'endormir dans son lit. Et parfois, c'est cocasse

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Mais lorsqu'il est réveillé ... Tin lin lin .. ça déménage !

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Je crois que je suis tout le temps en béatitude devant mon garçon. C'est pas trop grave j'espère ?

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22 juillet 2009

Une soupe pour deux

J’ai une amie qui cherche le Prince Charmant, l’Homme de sa vie, l’Etre à aimer.

C’est légitime. Et c’est vrai que vivre l’amour donne une perspective toute autre de la vie.

Mais les jours où le blues l’emporte, j’ai quand même envie de lui dire qu’avoir un homme, c’est aussi :

-         Renoncer à toucher la télécommande excepté lorsque Chéri a fait deux fois le tour des 399 chaînes disponibles et que définitivement, il n’y a aucun programme valable et pourtant, et qu’on aurait bien larvé devant la télé ½ heure.

-         Manger 1 repas sur 2 des pommes de terre. Oh, parfois on varie : on mange de la purée.

-         Avoir quelqu’un qui systématiquement nous dit que ce n’est pas raisonnable de taper dans le paquet de gâteaux secs au chocolat alors que ça fait même pas 1 heure qu’on a quitté la table.

-         Culpabiliser quand l’échancrure du maillot est digne du casting de la Guerre du Feu.

-         Ne pas louper les fautes de goût vestimentaires que l’on se permet parfois faute d’inspiration.

-         Se presser à faire les courses alimentaires : réfléchir des heures sur les parfums des petits pots ? Oui c’est faisable si je tiens en considération le fait que pendant que je choisis mes petits pots, Chéri lui fait la queue à la caisse « pour gagner du temps », bien sûr !

-         Etre capable de penser à nos propres besoins mais aussi aux siens.

-         Voir une paire de chaussettes « parfum d’ambiance » traîner tout le week-end sur l’escalier (la localisation du panier de linge sale n’ayant pas encore été définie)

-          Avoir les copains qui débarquent à l’improviste et se faire des soirées débat autour de l’univers informatique (ceci requérant une pratique usuelle du langage technique)

-         Rester sans voix après avoir exposé pendant des heures une grande théorie sur le sommeil de l’enfant (par exemple) et se faire couper le sifflet par une phrase générique qui résout le problème et balaie le sujet.

-         Ne plus savoir changer une ampoule

-         Mais devenir le sauveur de l’humanité lorsqu’il y a une retouche de couture à faire

-         S’énerver parce qu’il semble être d’humeur bougon. Provoquer le conflit et se rendre compte qu’en fait, c’était juste un prétexte pour se défouler. S’énerver parce que décidément, lui il ne s’énerve jamais contre nous. Et puis laisser tomber et lui sourire.

-         Assumer le fait que constamment quelqu’un sur terre porte sur soi un regard amoureux. Et que finalement, c’est quand même vachement bien !

Donc c’est vrai que je n’ai pas d’argument qui tienne la route pour aider ma copine bergère à vivre mieux son célibat. Je lui souhaite de le rencontrer son Prince Charmant, l’Homme de sa vie, l’être qu’elle va aimer et qui l’aimera.

Photo chipée sur Flirck chez ComputerHotline                         

                       1467160591_aa2b94351c

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24 juin 2009

La rencontre avec Papy

Le Lardon a découvert son grand-père.

Vous me diriez qu’il était temps, à bientôt dix mois. Bon certes, papy est venu faire un petit coucou à la maternité, à la fin août de l’année dernière. Mais Du Lardon était un peu dans le pâté ce jour-là et n’a pas dû en garder un souvenir impérissable.

Alors hier soir, c’était une rencontre importante (maman a d’ailleurs failli vaciller plus d’une fois dans la journée tellement il est rare qu’elle fréquente son papa). Et au bout du compte, je crois que ça s’est bien passé pour tout le monde, ce qui tient de l’exploit. Or cette « rencontre » n’a pu se faire, il ne faut pas se voiler la face que grâce à une seule personne : Lardon 1er !

Bon faut dire que de notre côté, on avait mis les petits plats dans les grands. Chéri avait préparé un dîner presque parfait, la bouteille de vin était divine, un piano en musique de fond. Tata Zaza était là pour mettre de l’ambiance et ce pauvre cousin Juju a endosser le rôle du bouc émissaire de la soirée.

Pour une fois je n’ai pas entendu le fameux « ah bah t’as pas maigri, toi », souvent suivi du tac au tac par « occupe-toi de ton ventre avant de t’occuper de mes fesses ». J’ai même eu une petite dose de compliments. Quand je dis qu’il faut la marquer d’une croix rouge sur le calendrier cette soirée !

C’est vrai que Du Lardon ne serait pas parmi nous, je serais toujours à espérer voir ma famille une fois tous les trente six quand je descends dans leur province les voir. Du Lardon, je te bénis ! Maintenant ils viennent à toi ! Alléluia !

Je l’avais prévenu, Le Lardon de la visite exceptionnelle et l’ai présentée comme un événement heureux. Même à la crèche, tout le monde était au courant c’est pour dire !

Alors quand on l’a réveillé dans la soirée pour prendre son dernier biberon, c’est là que mon fils m’a épaté. J’avais beau leur avoir expliqué à Papy, Tata Zaza et Cousin Juju que notre Lardon, c’était le Plus Mieux du Monde, je sais que plus d’un est sceptique : les mamans, ne sont pas objectives, il paraît.

Nous étions tous agglutinés autour de son lit. Et le Lardon ne perdait pas une miette des conversations alentours. Et hop dans les bras de papa, et hop dans ceux de maman et hop … attention, attention, dans ceux de Papy, ce gros bonhomme aux cheveux blancs avec sa grosse voix imposante. Bah Du Lardon n’a pas eu peur. Il s’est senti bien lové contre ce gros bidon rebondissant. C’est presque Papy qui était le plus surpris dans l’histoire. Il n’en menait pas large, le Papy.

Puis le Lardon a pris son biberon entre flashes des appareils photos et les jeux de

la Wii. Et

bien malgré tout ça, il est resté stoïque Mon Lardon. Sage, calme et calin avec tout le monde. Ils n’en revenaient pas Papy, Tata Zaza et Cousin Juju qu’un tout petit bonhomme comme ça pouvait être aussi sage et conciliant. Bah oui, c’est Nous qui l’avons fait (on n’est pas peu fiers de lui, Chéri et moi, mine de rien).

Et bon petit soldat, il a tenu toute la fin de soirée avec nous à apprécier les grimaces de Tata Zaza et à triturer la montre imposante de Papy. Il a commencé à se frotter les yeux et le sommeil est revenu quand la porte de la maison s’est refermée derrière eux.

Et là, comme un dernier clin d'oeil à ses parents; mon Lardon a commencé à me raconter plein de chose en langage bébé et à me faire des grimaces et des tourner-bouler, comme s’il s’était retenu durant tout ce temps pour prouver à ces gens que quand maman raconte qu’elle a un enfant merveilleux, il faut la croire : il sait(entre autres) se tenir en société mon Lardon. Papy, Tata Zaza et Cousin Juju sont repartis enchantés. La classe !

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22 juin 2009

Pourvu que ça dure !

Tu flattes ta maman, mon Lardon, quand tu es plongé dans tes bouquins ....

Pourvu que ça dure !

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Il y en a un que nous lirons bientôt ensemble (dès que tu auras passé ta période omnivore), parce que je le trouve excellent. il s'agit de l'histoire :

Le lapin qui avait une tétine

Je t'aime mon Lapin !

Mais s'il te plaît, arrête de jouer les casse-cou (l'arnica n'est pas loin, mais ce n'est pas une raison !!)

Posté par Miss Line à 13:26 - Morgane de toi - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 juin 2009

Autour de la planche à repasser

Quand je repasse, en général, je râle.

Bah oui, c’est comme ça, il y a des tâches ménagères qui relèvent de

la corvée. Heureusement

qu’elles ne sont pas si nombreuses et que ce foutu repassage ne revient pas tous les jours !

Alors l’autre jour, mon chéri s’est ému devant l’amoncèlement de linge qui m’attendait près de la planche.

Il a tenté une fois ou deux de m’aider. Mais je ne suis pas la reine des quiches pour rien, moi, le voyant peiner à faire des plis sur un tee-shirt, j’ai vite conclu que le repassage, c’était « ma » partie (au même titre que la poussière c’est la sienne, par exemple).

Là, il m’a proposé une autre solution, radicale cette fois-ci : « bah le ligne, tu pourrais le plier et le mettre comme ça dans les placards, ça se verra pas que ce n’est pas repassé » (naïf avec ça, mon homme !).

Alors pour couper court à ces solutions qui n’en sont pas, à mon humble avis, je lui ai répondu :

« c’est pas grave mon chéri, je râle mais préfère largement passer une heure à repasser plutôt que d’imaginer de sortir avec des vêtements fripés. Considère que c’est mon côté maniaque du repassage qui ressort » (oui, oui, je vais me la faire ma séance avec Sigmund !!!)

Et là, mon chéri avec un soupir plus que satisfait m’a répondu : « ah bah si ça te vas, alors, ça me va », content d’avoir dégoté LA maniaque du repassage ! 

Et là, j’ai comme eu l’impression que le bonheur conjugal pour un homme se résumait essentiellement à avoir auprès de soi une bonne petite femme d’intérieur …

(et je ne peux même pas en vouloir à belle-maman qui a éduqué son garçon avec toute la conscience féminine qu’on pouvait avoir en 68)

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03 juin 2009

Un grand moment de poésie

Nous étions mon chéri et moi au soleil en train de fumer notre petite cigarette quand soudain nous voyions passer une femme d’un âge mûr se diriger clopin clopan hâtivement vers un vieux briscard machouillant son chewing-gum et fumant la pipe.

Sans aucune hésitation, ils se sont pris dans les bras l’un de l’autre et embrassés amoureusement.

Nous les connaissons. Il s’agit d’un collègue de travail, né avec notre Usine à Gaz et son épouse qui le rejoint à l’heure de la pause déjeuner, tous les mardis.

Je soupire et dit à mon amour :

-          « ils sont beaux, n’est-ce pas ?

-          C’est vrai.

-          J’aimerai tant que nous soyons aussi amoureux après trente années de vie commune.

-          Oui, moi aussi, me répond-il en m’embrassant.

-          J’aimerai connaître leur secrêt de longévité …

-          Bah elle doit lui faire de bonnes petites pipes, c’est sûr ! »

Désespérant !

Posté par Miss Line à 08:30 - Morgane de toi - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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