De quoi sera fait demain ?

Humeurs, états d'esprit, journal de bord d'une Miss bien trop souvent On Line ... quoi que, je m'améliore !

26 février 2009

Une étincelle d’obéissance et d’agilité

Le quotidien de Monsieur Chien peut sembler être un désastre. Pour preuve, ses yeux de merlan frit qu’il arbore à longueur de temps.

Certes, il a la lourde tâche de garder la maison seul dans la journée. Bon, ça se résume surtout à dormir dans son panier, faire peur aux pigeons qui oseraient s’approcher de sa terrasse et aboyer quand ses copains l’appellent.

Il est vieillissant mon pauvre chien. Parfois, il ne nous entend même pas rentrer. Alors on le réveille et encore fripé par sa longue sieste, v’là t’y pas que mon homme sort déjà l’aspirateur et compte les poils laissés sur le carrelage.

Là, Monsieur Chien est totalement réveillé !

Son estomac aussi.

Or notre pauvre Crapaud Poilu tente de nous amadouer avec son air malheureux : il préfèrerait qu’on lui donne notre steak plutôt que ses vulgaires croquettes. Ca arrive, mais me concernant, plus rarement que son maître adoré … j’ai moins de scrupules à lui donner des croquettes, au gourmand !

Ce qui le caractérise le plus ? La gentillesse à toute épreuve et son sens aigisé de la désobéissance. Hier soir encore, on s’y est mis à deux pour le supplier de rentrer se coucher au chaud. Je ne parle même pas d’un chien qui rapporte la balle qu’on lui lance ou d’un autre qui marche au pas sans laisse : j’y ai renoncé depuis longtemps (l’exercice fonctionne mieux avec Chéri qu’avec moi … c’est limite vexant !)

L’emplâtré sur pattes commence à être rouillé à force de larver dans son panier. Parfois, il a les fonctions motrices qi ne suivent plus. Alors, je lui fais une petite mixture à base de crème fraîche et de médocs qu’il avale le soir, tout joyeux. Rien que l’approche du bol magique le réanime ! Il tourne, il saute, je suis rassurée.

Et je désespère toujours lorsqu’il fait le fou lorsque je le promène. On m’interpelle, avec indulgence : « il doit être jeune, c’est pour ça ! » ... bah non, même pas…

Ce matin, après avoir été réveillé par la 8ème Merveille du Monde à 5 heures du matin, je suis allée voir le Crapaud, boire mon thé avec lui. Assis sagement à mes pieds, j’ai savouré ce moment de calme en compagnie de mon vieux chien. Une sorte d’ange de la béatitude a traversé les lieux. Ca faisait tellement de bien !

Et puis le bougre a reculé. D’abord je ne me suis pas méfiée. C’est vrai que j’étais dans le pâté. Tout d’un coup, il a foncé puis sauté sur mes genoux, comme ça, sans prévenir ni demandé !

Mon thé a été renversé, puis tout ce qu’il y avait sur la table à mes côtés. Ca a fait tellement de bruit, j’ai tellement crié, que le chien, de lui-même, est allé se recouché. Il a bien compris qu’il avait fauté !

Moralité : un vieux chien rouillé et désobéissant est capable de miracles dans certaines circonstances : il a fait preuve d’agilité et d’obéissance, sans que je ne lui ai rien demandé !

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27 juillet 2008

La loque humaine

Faut que je fasse gaffe, je frôle le néant !

Oui, oui le Grand Rien, l’inactivité totale en clair !

En fait, je sais pas si c’est purement psychologique (du fait qu’en congé maternité je n’ai pas lourd d’objectifs à atteindre dans la journée) ou si c’est réellement physique (faut ce le traîner ce corps de cachalot échoué mine de rien ! Je suis pas prête pour les Jeux Olympiques, moi j’vous l’dis !) mais je suis une vraie loque humaine ces jours-ci.

J’ai l’art de passer du canapé au lit puis du lit au canapé faisant à chaque fois (histoire sûrement d’entretenir ma silhouette de cachalot … et là, j’irai pas accuser les 2,550 kg de bonheur qui gigotent dans mon ventre mais plutôt mes copains Nutella, mascarpone et autres chipster).

Là où je déprimer, c’est que dans l’art du non constructif, je m’impose quand même en experte : même les bouquins que j’avais prévu de lire ou les tableaux que j’espérais achever voire les écrits que mon homme voulait que j’entame : rien de cela ne se fait !

Bah oui, les journées s’enchaînent limite trop vite ! Pour exemple aujourd’hui, certes, j’ai participé légèrement au ménage de la demeure (parce qu’il me paraît super grand quand il s’agit d’entamer le ménage, notre appart’ !). Pas lourd non plus, faut pas abuser ! Une demi-heure au bas mot ! Et v’la t’y pas que je me pose dans le canapé, histoire de souffler (c’est fou comme bébé a laissé moins de place à mes organes vitaux : je m’essouffle vachement plus vite ! Un coup d’escalier et vlan : suis essoufflée, sortir le chien, suis essoufflée .. alors courir le 100 mètres haies : même pas en rêve !)

Alors, je passe du temps à exploser les records sur Excite Truck ou Mario Kart voire même Zelda (et moi qui ai à la base une sainte horreur des jeux vidéo, c’est fou comme on peut s’y mettre facilement en fait) et rien de constructif du fait !

Ouf v’là l’heure du repas !

Et qu’est-ce qu’il fait chaud : tiens, si j’allais m’allonger après manger .. oh cinq minutes (tu parles !).

Installée sur le lit, avec mon bouquin (Le bébé est une personne .. lectures décidément très axées ces derniers temps, va savoir pourquoi !), mon homme arrive et souhaite mettre un film : bon d’accord, je ferme mon bouquin, résignée au bout d’une vingtaine de lignes .. j’aurai le temps demain (mais quel prétexte je trouverai pour refermer le bouquin ?). On met le film et au bout d’un quart d’heure cette fois-ci je commence à sombrer. Dodo ! Je me prépare au rythme « siestes », on va dire !

Un petit goûter (compote pour bébé et Nutella pour moi) et j’allume l’ordinateur. Là aussi, seul cet écrit fera office de ma productivité journalière ! Ca tient presque de l’exploit !

Et ça continuera sûrement comme ça jusqu’à ce soir !

Et vous savez quoi : je me sens fatiguée ! C’est dingue quand même !

Je désespère de me voir ainsi. C’est évident. Là j’en rigole mais parfois j’en rage.

Je suis juste un peu rassurée parce que malgré mon état de mollusque avancé, je ne me suis pas plus intéressée cette année au Tour de France. Et là, je me serai super inquiétée si je m’étais surprise en train de regarder les Feux de l’Amour ou ça à la télé …Les coureurs doivent suer sur les Champs Elysées, et moi, j’ai même pas la force de les regarder !

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25 mai 2007

Je vais lui mordre les fesses !

Voilà qu'on m'amène chez le véto, moi qui était de bonne humeur ce matin, qui avait droit à un gros câlin au réveil et qui pensait, bien naïvement faire ma petite ballade tranquillement sous le soleil qui s'installe en cette belle journée.

Mais voilà que le chemin n'est pas celui que nous prenons habituellement, ma Miss et moi. Mais ça ressemble au cabinet du méchant vétérinaire !!! Nn mais ça va pas !!!

Je tente de faire demi-tour mais la Miss campe devant de guichet d'accueil en attendant que l'assistante arrive. A peine là, je les entends parler deux minutes et v'la t'y pas que ma Miss me caresse furtivement la tête et tourne les talons !

Et puis je me retrouve lié par ma foutue laisse à cette assistante. Elle a beau me réconforter : moi, je panique ! Qu'est-ce qui m'attend ? Ca y est, on m'abandonne pour de vrai cette fois-ci ? Parce qu'il arrive qu'elle m'attache à l'entrée de la librairie et comme je gueule à perdre halène, elle finit par revenir me prendre. Là, j'ai beau gueuler, ça ne marche pas, elle ne revient pas. Là, je lui en veux.

Mais quand le véto bedonnant se pointe pour m'injecter une piqûre pour soit disant me calmer, je déteste définitivement la race humaine. Je n'ai RIEN demandé, punaise !

Et puis alors que je suis totalement shooté et que je tente difficilement de rester sur mes quatre pattes pour m'esquiver dès que possible, j'entends l'assistante appeler ma maîtresse : "tout va bien (...) mais on aurait besoin de quelques précisions : on l'opère de quoi au fait, votre chien ?".

Je tombe dans les pommes ...

Monsieur Chien, je viens te récupérer ce soir et vais casser la gueule à ce véto véreux. Promis, celui-là, tu ne le reverras pas !

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17 mai 2007

Journée de chien

Monsieur Chien va se faire opérer ce matin.

Huit heures, je l’amène chez le vétérinaire avant d’aller travailler.

Neuf heures, il est endormi.

Onze heures, l’opération est terminée.

Midi, je peux appeler.

Dix-sept heures, je peux quitter le bureau pour aller le chercher.

Dix-huit heures, je peux enfin le prendre dans mes bras.

Dix-neuf heures, je l’observe, rassurée.

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30 mars 2007

Mon chemin

Comment réagir ? Les faits sont là mais si nouveau que je ne réagis même pas. En fait, je n'ai pas intégré les faits. Pas encore.

Je viens de décrocher un CDI. Oui, un CDI. Le truc après lequel j'ai couru pendant des années. Le truc qui m'étais interdit visiblement jusqu'à présent.

Mon arrivée à l'Usine à Gaz a chamboulé ma vie. J'ai mine de rien lâché prise par rapport à cette requête du Saint-Graal-CDI, de l'image que je pourrais donner au travail, de la peur de l'appréciation de mes compétences.

Et j'ai mené mon petit bonhomme de chemin.

J'ai vécu plein d'émotions : des bonheurs, des satisfactions mais aussi des tensions, des bagarres, des révolutions aussi.

Et aujourd'hui, une page devait se tourner. J'ai pris le taureau par les cornes et forte d'une confiance qui ne m'était pas habituelle, j'ai osé.

J'ai osé dire stop déjà. Je ne voulais plus travailler avec ce Marchand de Viandes, intermédiaire injustifié entre l'Usine à Gaz et mooi, maquereau contractuel de l'affaire.

J'ai été ferme, sans appel. Je voulais obtenir le licenciement, je l'ai eu. Avec mes conditions. J'ai eu en face de moi un vieux routard du métier, je ne me suis pas démontée. Je crois que je suis fière de moi..

Parallèlement, j'ai été sollicité, beaucoup. J'ai apprécié. "on souhaiterai tellement que vous intégriez notre équipe" : mine de rien, ça flatte l'ego ! Et ça n'a pas arrêté. Ca m'a soulagé : quoi qu'il advienne, il ne depend que de moi de ne pas être sans emploi aujourd'hui.

J'ai le choix !

Et puis l'Usine à Gaz a commencé à me faire les yeux doux. De plus en plus sérieusement d'ailleurs. J'ai encore du mal à y croire (supersticieuse : tant que le contrat n'est pas signé …et puis mon côté pessimiste qui est toujours un peu là, tout de même..) mais il ne reste plus grand chose pour que cela se concrétise, juste que je revienne dans dix jours. J'ai osé des conditions qui me semblent prétencieuses : acceptées ! Ils semblent tous râvis de m'accueillir pour de bon. Moi, je suis plus perplexe. Cette nouvelle a un goût amer : il faudra composer avec les volontés des autres, ceux qui m'aiment pas Manitoucool, il faudra être intelligente dans ce panier de crabe qu'est l'entreprise, continuer à faire mon petit bonhomme de chemin, sur celui-là, celui qui est le miens, aujourd'ui.

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19 décembre 2006

Un miracle avec Monsieur Chien

Hier soir, après manger on a pris un moment de pause. Bon d'accord, en femme soumise que je suis, je faisais la vaisselle. Mais pas un cri, pas un pleur, tout le monde était top zen. Et ça, ça n'a pas de prix.

Papounet et Mistinguette tentaient de déchiffrer un livre sur les chats volants et la Crecre nous mitraillait de photos (doudou à la côte mais Chéri d'amour et moi aussi : "vous vous faîtes un bisou et je vous prends comme ça en photo").

Et puis, elle doit avoir des vers dans le derrière parce qu'elle n'arrêtait pas de bouger. Elle s'est dirigé vers la chambre du bas et est allé faire la conversation à Monsieur Chien qui ne perdait pas une miette de ce que nous faisions tous. "Il a l'air fatigué, le crapaud", m'a-t-elle dit. Bah oui, ce chien-chien-à-sa-mémère, il n'en fout pas une rame de la journée. Au mieux, il compte les boules sur le sapin décoré qui prône à côté de son panier, ou alors, sans que l'on sache, il se fout sur le canapé, zappant devant la télé en fumant des gros pétards.. mais là, j'ai un doute certain. Et puis, elle est parti dans une grande discussion avec Pépère, lui racontant ce qu'il avait le droit de faire et de ne pas faire dans cette maison. Moi, j'avais arrêté mes saines occupations de femme soumise pour l'observer, la Crecre.

Et puis Miss Moulin à Paroles a décidé de faire preuve d'autorité : "au panier !" Et ô miracle, Monsieur Chien a docilement obéi ; a ce moment de l'histoire je voudrais juste préciser qu'avec moi PERSONNE ne m'obéi dans cette maison, même pas Monsieur Chien, c'est pour dire … Elle est venue me voir, la Crecre, ébahie comme si elle avait vu la Vierge Marie : elle a découvert son pouvoir de persuasion face au chien de la famille : quelqu'un écoutait la Minimoys de service. Et là, son visage illuminé m'a éblouie !

                                               Le Chien et Moi

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05 décembre 2006

La trouille de ma vie

Monsieur Chien m’a fait ultra peur ce midi. Nous avons frôlé un scénario catastrophe.

Voilà, il fallait se traîner jusqu’à la pharmacie. Le verdict du médecin : grippe. Donc, je me suis bougée les fesses et en ai profité pour sortir Monsieur Chien. J’étais au radar et lui particulièrement désobéissant.

Nous entrons dans l’immeuble. Je suis fiévreuse. Appelle l’ascenseur. Entre dans l’ascenseur. Appuie sur le bouton deuxième étage. Les portes se ferment. L’ascenseur bouge.

Tout d’un coup. Je me mets à hurler. Au bout de la laisse il n’y a plus de chien. Il est resté en bas. N’est pas monté avec moi dans l’ascenseur. Je n’ai rien vu.

Je tente d’arrêter l’ascenseur, d’ouvrir les portes. Je l’entends crier puis plus rien. Moi, je pleure, je panique. J’imagine mon chien broyé dans le mécanisme de cette saloperie d’ascenseur.

Je veux retourner au rez-de-chaussée et ouvrir cette foutue porte. En même temps, j’ai tellement peur d’affronter l’insupportable.

La porte s’ouvre enfin. Dans un premier temps, je découvre la laisse coincée en bas de la cage d’ascenseur. Ca y est, c’est foutu. J’ai tué mon chien. Et puis je sens une queue remuer et une boule de poils totalement paniquée se blottir contre moi. Monsieur Chien est vivant ! Je ne sais par quel miracle sa laisse s’est détachée. Il a dû être sacrément secoué tout de même, pendant quelques minutes, il boitille. Je le prends dans mes bras et en profite pour tâter l’ensemble de son corps. Il n’a rien de casser.

Il nous faudra une demi heure à l’un et à l’autre pour nous remettre de nos émotions. J’ai dû aussi lui transmettre mon stress parce qu’il est particulièrement collant dans les minutes qui ont suivi. Je l’ai particulièrement observé. L’ai chouchouté, choyé. Il a même eu le droit à une demi boîte de thon à manger. Maintenant, il dort, c’est l’heure de la sieste.

Ce n’était pas son heure. Il a vraiment un super ange gardien, et moi aussi parce que je ne suis pas prête du tout de perdre mon chien que j’aime maintenant, je veux le voir vieillir avant qu’il parte. Et c’est à moi d’être d’avantage vigilent à son égard.

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03 novembre 2006

La voix de son maître

Ca faisait longtemps que la Miss ne m'avait pas laissé la parole. Voilà que contrainte et forcée, elle me la donne.

Elle est toute perturbée parce qu'avant, on formait comme un "couple" tous les deux. Maintenant j'ai en charge toute une tribu et tout ça me donne pas mal de boulot.

Déjà, il y a les filles. La Crecre a tendance un peu à m'étrangler quand elle déboule pour me faire un câlin et Mistinguette m'épuise à me lancer ma balle sans arrêt (eh, c'est plus de mon âge de jouer pendant des heures, ma balle, on la lance une fois ou deux, ça me suffit amplement !).

Et puis il y a lui, l'Homme, le vrai. Le chef de meute, comme on dit chez nous.

Il m'impressionne quand il est en colère. Je ne sourcille pas quand il me dit avec sa grosse voix et son regard foudroyant d'aller au panier. J'y vais sans broncher, je vous assure !

Par contre, j'aime bien me balader avec lui. La Miss, elle n'ose quasiment plus me balader sans laisse. C'est vrai qu'avec elle, j'en fait qu'à ma tête. Y'a plein de nouvelles odeurs à découvrir, et de l'herbe partout ! Alors, je retourne à ses pieds quand j'en ai envie. Et je la fait poireauter la pauvre ! Mon Chef de Meute, lui, il me siffle, j'accoure ! Alors, je fais de superbes ballades avec lui. J'adore !

Et c'est lui qui me refile aussi les assiettes inachevées des filles : j'en ai mangé des crasses avec lui : des saucisses, des côtes de porcs, des haricots verts, il me laisse même lécher le fond de ses danettes. Et ce matin, j'ai eu droit à un choco BN au petit dej', c'est pour dire ! Alors que la Miss, elle c'est invariablement des croquettes ! Alors, quand ils sont tous à table, j'observe du haut de ma terrasse les assiettes des petites et la main de mon maître.
Cette main là, elle m'a donné quelques fessées, certes. Mais elle est vachement câlin aussi : j'ai droit chaque jour à des caresses de mec !

Bon, faut avouer que seules aujourd'hui me font soupirer de plaisir celle de ma Miss qui seule à le secret des papouilles derrières mes oreilles tombantes. Enfin, dans l'histoire, le fait d'avoir adopter cette tribu me donne du travail mais me comble au quotidien !

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08 juin 2006

C'est pas bon signe

Il fait beau. Miss Line fait de plus en plus la grimace en me caressant : il paraît que je suis "poisseux" ! Elle crie quand le matin je lui saute dessus alors qu'elle est en blanc, en noir, ou de n'importe quelle couleur d'ailleurs .. Je crains fort que ce week-end je passe à la casserole…je vais être lavé… C'est pas une vie de chien !

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12 novembre 2005

Le vieux couple

Oh je l'observe, le sac à puces. C'est vrai que ces jours-ci l'ambiance est électrique entre lui et moi.

Déjà, il me réveille toutes les nuits actuellement. Monsieur veut me protéger ainsi que son foyer, du coup, il montre les crocs dès qu'un voisin a la malheureuse idée de passer devant mon palier en pleine nuit. Il serait jaloux avec ça ?

Il y a un point qui m'énerve aussi, le sacro-saint quotidien, celui qui use, qui fatigue. Il faut que je lui donne à manger tous les jours, il préfère mon assiette à la sienne bien sûr, et veut sortir qu'il fasse nuit, qu'il fasse froid ou qu'il pleuve.

Et même si j'ai envie d'avoir mon espace vital, Monsieur s'impose, s'incruste. Il aurait dû s'appeler sécotine, c'est un fait.

Monsieur sent bien que j'ai du mal à être charmée par ses caprices. Malgré ses yeux de merlan frit, je n'arrive pas à succomber. C'est vrai quoi, est-ce qu'il a le droit de me piquer les 3/4 de ma couette et cela sans me demander bien sûr ?

J'en ai marre qu'il n'en fasse qu'à sa tête : Monsieur ne m'écoute que lorsque ça l'arrange. J'ai le sentiment d'être une vraie peau de vache actuellement. Je me surprends râler beaucoup trop. C'est pas cool de sa part de me faire surgir le côté obscure de la force, le Dark Vador qui sommeille en moi.

Et puis, il ne faut pas croire qu'il va bouger ses fesses pour passer l'aspirateur et virer ses sales poils de mon parquet. Et ce n'est pas faute de m'avoir déjà vu faire.

Mais bon, comme je suis reposée, calme et disponible ces jours-ci, mais aussi tout simplement parce que je l'aime, il a le droit a de nombreuses caresses, mon Monsieur Chien adoré.

Posté par Miss Line à 13:27 - La mère à Titi - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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