De quoi sera fait demain ?

Humeurs, états d'esprit, journal de bord d'une Miss bien trop souvent On Line ... quoi que, je m'améliore !

18 mars 2009

La mort en direct

J'étais tranquillement à la maison en train de préparer une salade pour ce soir quand mon regard s'arrête sur cette télé qui fait du bruit derrière moi. La voix off raconte : "le cliché de cette petite fille, morte en direct devant l'objectif, pose la question de la limite de la descence du journalisme". Mais cette photo, je l'ai vu ce soir en épluchant ma salade. Le gros plan sur son regard fixant l'objectif un dernier instant indiquait qu'elle était déjà dans les bras de la faucheuse.

Ce soir, j'ai vu en face la mort d'un enfant à la télé. j'avais pas envie. J'ai mal.

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10 février 2009

Ni string ni talons !

J’ai un garçon ! J’ai un garçon ! J’ai un garçon !

Quand je suis tombée enceinte, voire même avant, je me projetais avec ce bébé, cet enfant à venir. Je n’ai jamais eu de « préférence ». Un garçon, une fille : ce qui m’importais c’était d’avoir un bébé, et en bonne santé tant qu’à faire !

Puis pour l’échographie du deuxième trimestre, on a su. On aurait un garçon. Mon homme était tellement content (et pour cause, il a déjà deux filles, des « vraies », celles qui passent des heures à se coiffer ou à adorer le rose bonbon et les Barbies), que la nouvelle m’a également réjouit. Mais en soi, honnêtement, je m’en foutais toujours.

Quand il a fallu choisir un prénom. C’est là que ça s’est corsé. Spontanément, on avait plus d’idées pour des prénoms féminins.

Et puis j’ai vite compris que globalement, le marketing est plus porté sur le féminin (regardez le catalogue Vert Baudet, j’ai l’impression de voir 3 pages de mode »bébé fille » pour une seule page « bébé garçon » un peu tristounette). C’est un peu frustrant pour une maman prête à dégainer de la carte bleue pour le bien-être de son enfant (soit dit en passant que pour l’instant, l’enfant en question se fout pas mal de ce qu’il a sur le dos !)

J’ai fait le deuil de jouer à la poupée avec mon petit mec (quoi que ..), de lui acheter des chouchous pour lui attacher les cheveux (c’est pas un drame non plus !) et réalise que dans quelques années il faudra acheter en traînant des pieds des G.I. Joe testostéronés pour lui faire plaisir et autres petites voitures.

C’est pas grave, j’ai ma « dose » avec les deux minettes. Et la complicité actuelle et future entre mon amour et son fiston est déjà fascinante et prometteuse.

Mais hier soir, j’ai eu un grand moment de soulagement en regardant un reportage à la télévision. Il paraît que c’est une tendance actuelle (et je veux bien le croire parce que j’observe des prémisses chez les filles) : mettre des chaussures à talons ultra féminines dès les prémices de l’adolescence. Le reportage montrait une demoiselle de 13 ans négociant auprès de sa mère, désemparée, la hauteur des talons pour aller au collège. Voilà, le string est entré dans les mœurs, le maquillage aussi et maintenant les talons. Je ne vivrai donc normalement pas cette expérience, ni les heures passées au téléphone à glousser avec les copines, ni même le squattage en règle de la salle de bain, ou les négociations pour piquer le top affriolant de maman …

Normalement, je devrais y échapper. Et j’avoue, j’en suis soulagée !

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29 décembre 2008

Père Noël Noir (fallait s'en douter !)

Bon passons le fait que cette année, tu as gravement abusé de cadeaux pour les morpions (Mistinguette en a compter plus de 80 quand même !), passons le fait que me concernant, tu as un peu squizzé l’affaire (heureusement que maman et tata Ninick étaient là pour penser à moi : c’est sûr, je ne les prêterai pas MES jouets pour la peine !), passons le fait que j’ai sûrement dû mettre plus d’heures à emballer ces foutus cadeaux qu’ils n’ont mis de temps à être déballés, passons sur le fait que ça serait presque de ma faute si cette foutue machine à tricoter reçue par Mistinguette reste un grand mystère (en fait, c’est une machine à faire des nœuds avec de la laine, pas à faire une écharpe, si, si, je vous assure !), ou passons enfin le fait que non, je n’ai rien prévu pour le 31 et que je ne prévois rien d’autre que dormir le plus tôt possible (et qu’on ne me fasse pas chier avec les téléphone, éméché pour me souhaiter une bonne année à 3 heures du mat’).

Mais était-ce bien nécessaire de faire une séance dans les poubelles de l’immeuble, vous savez les très grosses de 500 litres, à enfourner mes bras de dans et refaire le tour des papiers cadeaux arrachés frénétiquement parce que dans le lot « on » aurait oublié de déballer le joli hochet grenouille offert par mamie. Bah « on » est allé sous un temps glacial (hein, vous voyez bien que je n’en rajoute pas … ou si peu !) avec Monsieur Chien, (toujours aussi brinzing malgré l’âge fouiller dans la poubelle bleue, celle du papier (ô merci d’être passé au tri sélectif !) et « on » a retrouvé ce fameux hochet certes, après avoir été assommée par le couvercle de la dite poubelle qui visiblement m’en voulait aussi. Heureusment que mon lardon joue avec son grand sourire habituel (d’ailleurs pourquoi les bébés sont capable de mettre spontanément le son quand ils pleurent mais pas pour leurs premiers sourires ?) parce que pour tout vous dire, il était moins une pour que j’envoie chier ce foutu Père Noël !

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24 décembre 2008

Un doute s'installe

J’ai un doute, peut-être que finalement le Père Noël s’est planté sur toute la ligne cette année.

Pourtant je m’y étais prise à l’avance. Avant les vacances de la Toussaint, j’ai récolté les catalogues de jouets. Pendant les vacances, j’ai préparé les filles à la fête : séances de lettre au Père Noël et moi je prends des notes !

Une fois parties, j’ai ciblé les magasins ou sites où j’allais faire chauffer la carte bleue, passé commande dans les temps, préparé les paquets cadeaux avec sur chacun les noms des enfants et décoré le sapin.

Ca ressemble à une organisation idéale, non ?

Mais là où j’ai un doute, c’est sur les cadeaux : ne ais-je pas les maudire plus vite que je ne l’imaginais ? Entre la tarentule télécommandée (si si, j’ai acheté ça moi qui ai horreur des araignées ... ça fera rire tout le monde, je crois), la machine à tricoter (qui va s’y coller avec Mistinguette, hein ?) et le milliard de jouets à piles qui font un boucan d’enfer (j’ai une Barbie qui chante toute seule ponctuellement dans son emballage quand même !) ... était-ce si pertinent finalement ? Ca reste à prouver … je vous raconterai, promis !

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12 novembre 2008

Sabotage en règle

Voilà j’en fais des sacrifices pour mes amours, mais parfois, faut pas déconner non plus … et même Junior, j’aurais envie de l’envoyer à la DASS ou la SPA une paire d’heures parfois ! (ô la mère indigne que je fais !).

Hier c’était jour férié .. ce que ça change pour moi qui suis encore en congé maternité ? Bah y’a mon homme à la maison, c’est déjà pas mal. Mais ça n’a pas empêché mon lardon chéri de chouiner, pleurer voire hurler toute la journée . Il y a des jours comme ça où il est super bougon. Bon certes, ayant appris vaguement les rudiments du langage bébé, j’avais bien compris que l’on « payait » la sortie shopping de la veille ainsi que cette petite soirée sympa chez des amis à la campagne. Mais mon cher fiston, il s’en fout, lui, que sa maman est crevée, qu’elle n’a dormi encore une fois que 5 heures la nuit précédente, qu’elle est à ramasser à la petite cuiller tellement qu’elle est fatiguée (arghh, j’entends l’accent de Sarko aux Guignols quand j’emploie cette expression, aller ouste Sarko, sors de mon corps !!) et qu’en plus d’avoir ses règles, elle est d’une humeur limite exécrable.

Malgré tout ça, je tentais encore de jouer les mères modèles et ai passé mon temps à lui remettre sa totote, à le bercer, à lui parler doucement pour le calmer et le rassurer. En vain. En fin de journée, mon homme et moi étions à bout de nerfs mais nous tentions de garder notre courage et optimisme en nous disant qu’enfin nous arrivions en fin de journée et que bébé d’amour sera plus dispo et reposé après une bonne nuit de sommeil et cela ne saurait tarder.

Il restait tout de même une dernière corvée à faire avant d’aller nous blottir sous la couette : sortir Monsieur Chien. Il faisait froid, nuit et pleuvait …. Dans ces conditions-là, c’est évidemment LA corvée. Alors après négociations diplomatiques, mon chéri a sorti le chien pendant que je tentais une énième fois de consoler son fils …. Ce dernier a d’ailleurs particulièrement fait des effets de voix durant les 5 petites minutes de reportage sur l’homme qui, il y a quelques années me faisait baver de désir (oui, on peut baver de désir parfois !), c'est-à-dire Robbie Williams … J’aurais presque pu faire fi de ces pleurs stridents si mon cher bébé chéri ne s’était pas arrêter de pleure uniquement durant les 5 minutes de publicité qu’offrait l’émission en question. Je parle beaucoup à mon enfant, lui explique le maximum de choses que je peux considérer comme étant à sa portée. Bah là, j’ai presque eu un regard noir en lui disant que vraiment, c’était pas cool de sa part de me pourrir ces 5 minutes de pur bonheur que m’offrait exceptionnellement l’écran de télé … j’en ai même regretté de ne pas avoir pris la place de mon homme et sorti le chien .. là au moins, je n’aurais pas entendu durant ce court lapse de temps mon rejeton hurler ce qui m’aurait certes valu de rentrer trempée mais au moins un peu reposée.

Or là où je me demande si ce n’est pas du vice de la part de mon petit ange, c’est que lorsqu’à l’improviste une amie nous a proposer de passer la soirée avec elle et que sur un dernier élan de courage, nous sommes sortis pour la rejoindre à son domicile, notre Juju s’est tout d’un coup non seulement arrété de pleurer mais en plus a passé le reste de la soirée à faire des risettes et des areuh angéliques … Du coup, une fois de plus, je suis tombée sous le charme de mon petit garçon que j’aime même lorsqu’il joue sur mes nerfs …. Mais là, ça ressemble à un sabotage en règle ! (ok, ok, il n’a pas fini de « jouer » avec mes nerfs … je le savais déjà … et alors ? j’ai pas le droit de me plaindre ? non mais !)

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15 juillet 2008

Ta mère en short !

Je crois que j’ai compris un truc : je suis définitivement associable ! Bah oui, ça doit être ça parce que ça fait à peine 24 heures que belle-maman est à la maison et que je suis déjà prête à sabrer le champagne à l’idée de son départ dans … euh … quatre jours (putain, quatre jours !).

Déjà, belle-maman, elle ne se déplace pas sans son adorable truc qui ressemblerait à un yorshire. Son chien, c’est tout pour elle. Je le conçois sans problème : mon chien c’est tout pour moi mais après mon homme, mon bébé dans mon ventre, les filles, ma mère, mon frère, ma sœur etc … bref : je l’aime mon chien mais il a encore, je crois, sa place de chien. Et sa place de chien à la maison c’est la terrasse et les endroits avec carrelage parce que mon homme, il s’est cassé le cul à faire un magnifique parquet top moumoute mais super fragile et qu’à l’étage : c’est les chambres et les chambres des humains, c’est pas pour les chiens ! Mais belle-maman, elle, elle laisse son chien vaquer de partout dans l’appartement et devinez où a dormi son clébard ??? Bah tiens, dans la future chambre de mon futur bébé ! Et mon pauvre Monsieur Chien qui aboyait à chaque pétard qu’il entendait hier soir dans la rue, semble être, quant à lui très fatigué et dégouté à l’idée qu’il y a deux poids deux mesures dans cette maison…

Bien sûr, le chien de belle-maman, il mange du gruyère et des bons petits plats et va même jusqu’à liquider la gamelle de mon pauvre toutou, histoire de se rappeler quel goût ça a, des croquettes pour chien

Belle-maman, aussi, elle nous refait la déco façon Hiroshima après le passage de la bombe nucléaire : en moins de 24 heures on a eu droit a : une trace noire sur le mur repeint en blanc par mon chéri cette année, un évier bouché que mon chéri a débouché ce matin avant de partir au boulot (le tout parsemé de « putain de merde » conventionnel et moi de constater, renonçant à ma grasse-matinée méritée, que mes magazines et mes livres posés à côté ne sont pas waterproof ...), le robinet des w.c. qui coule depuis des heures et des heures (et nous qui faisons attention à ne tirer la chasse que deux fois par jour !), la baignoire du bébé baptisée de crasse, des traces de pattes de chien partout dans l’appartement, des traces bizarres sur mes coussins du canapé que j’avais lavé la semaine dernière, un pipi de chien sur la terrasse, des miettes partout sous la table de la salle à manger, un verre qui traîne jamais lavé (sauf par moi, quinze fois par jour) et comble du comble : des w.c. qui puent la clope !!! Oui, elle fume dans mes chiottes !!!! (alors que chéri et moi, on s’est décarcassé pour faire un joli « fumoir » sur la terrasse … Alors, imaginez que je n’ose même pas regarder dans quel état est la chambre dans laquelle elle et son sac à poils avant ont dormi : j’ai décliné à mon homme toute responsabilité s’il manque à l’appel un petit poney de

la Crecre.

En plus, je ne sais pas pourquoi belle-maman est là, au bout du compte. Peut-être y avait-il besoin d’un agent double pour surveiller mes faits et gestes durant mes premiers jours de congé mat’ (avouez que j’en ai de la chance !) : parce que belle-maman, elle ne veut rien faire d’autre que promener son chien et faire des mots croisés. Je lui ai proposé de sortir : elle ne veut pas. Regarder un film, faire un jeu, ça ne l’intéresse pas non plus. J’ai tenté d’ouvrir la conversation ce midi mais très vite elle m’a parlé de « la femme de son fils » et là, ça m’a bien gonflée. Même la perspective de me voir avec mon gros bidon offrant un fils au sien, semble la laisser de marbre. Alors, moi, je la laisse avec ses mots croisés. Au bout d’un moment je ne peux plus rien faire… mais il y a un truc qui est sûr, c’est que la prochaine fois que je vais chez elle, je ne m’extase plus devant son lapin aux champignons ou ses frites soi disant exceptionnelles parce que le seul compliment culinaire que j’ai entendu jusqu’à présent c’est sur la tranche de jambon posée sur les crêpes que je me suis cassée le cul à faire hier soir posée avec amour par son fiston. Rien de rien à mon égard…

A la base, je m’en fous, mais c’est juste que le fiston en question, lui, il est au boulot et que c’est moi qui me paie la tête à tête avec sa maman.

Mon fils, quand je serai vieille et chiante, n’hésite pas à me rappeler que c’est vachement mieux le « chacun chez soi » quand j’aurai envie de débarquer chez toi avec mon chien-chien. Faudra pas que je t’en veuille !

p.s. : excuse-moi chéri de tailler un short à ta chère maman, mais ça défoule, et il paraît qu’il faut que je limite les contrariétés dans les temps qui viennent : c’est pas bon pour le bébé !!!

J'assume, je crois, d'être associable, et je me demande si je ne suis pas la seule, au bout du compte (on a déjà ça en commun ..hihihih !!!)

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02 juillet 2008

Incomprise au boulot (ça faisait longtemps que je ne m'étais pas plainte, n'est-ce pas ?)

Je déteste au boulot :

Quand je quitte mon bureau e annonce à mes collègues que je vais à tel ou tel endroit dans les locaux pour les prévenir .. et me rend compte qu’ils sont eux partis sans me prévenir

Que tous les prétextes du monde soient évoqués pour qu’ils n’aillent pas à des réunions où je représente seule le service et qu’il faille leur faire un compte-rendu précis par la suite …

Que parmi les critères de « repêchage » lors du licenciement massif de la boîte il y ait le statut marital en 2007 : parce que si tu fais un bébé –officiellement seule- en 2008, tu peux être virée quand même !

Que mon chef me promette de superbes projets lors de l’entretien annuel en début d’année et que partant bientôt pour quelques mois, je n’ai rien vu venir à moi …

Que des glandeurs notoires aient de plus belles primes que moi, "pour les motiver"...

Que tout le monde se tire dans les pattes par mails interposés mais que tout le monde se foute de son travail …

Je compte les jours qui m’amènent vers le congé maternité, avec délectation !!!

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14 mai 2008

Crapaud pisseux !

C’est ce qu’on dit à la maison quand la baguette magique de la Crecre se met toute seule (si, si je vous assure) à s’illuminer, scintiller et faire du bruit. Elle est vraiment magique cette baguette… Sauf que le « crapaud pisseux », on dirait que c’est moi aujourd’hui. Et oui, y’a des jours comme ça où on aurait mieux fait de ne pas se lever. J’aurai accepter n’importe quel prétexte pour éviter d’affronter ma vie sociale aujourd’hui. Même payer, tiens !

Bah oui, y’a des jours comme ça où on a son lot de petites contrariétés condensé de la semaine. Depuis le début de ma grossesse, j’ai mes défenses immunitaires déficientes (c’est comme ça que les médecins m’expliquent les choses, avec leur grand sourire sadique) : du coup je me chope toutes les mycoses et toutes les infections oculaires (va savoir pourquoi) que je n’ai jamais eu jusqu’à présent. Bref, aujourd’hui, outre le fait que j’ai des petits inconvénients du côté du minou (pour faire soft), je me retrouve à moitié borgne, l’œil droit pleurant, gonflé, rouge et brûlant : j’adopte le regard envoûtant du crapaud quand je n’ai pas les paupières collées par une crème qui ferait croire, histoire de mettre la cerise sur le gâteau, que mon œil est aussi purulent. Bref, à chaque regard que je croise, je sens monter angoisse, peur voire sarcasme, au mieux compassion. Quand je vous dis que j’aurais été bien mieux chez moi ! Donc ça n’aide pas tout ça pour commencer la journée du bon pied.

Ajouté à ces handicaps, des choix peu stratégiques d’habillement : un tee-shirt qui m’arrive au nombril (heureusement que j’ai ma super ceinture de grossesse qui me sauve la vie à chaque fois), un gilet piqué à Freddy Krüger (décidément, je fais dans le film d’horreur aujourd’hui) et des baskets montantes dans lesquelles je crève de chaud.

Après ça, mon chéri, qui ne capte rien à la subtilité féminine parfois, me ravive mes nerfs sans s’en rendre compte : après avoir délaissé son divorce pendant deux mois (c’est fou comme le « urgent » devient parfois moins « urgent » et redevient « urgent » le jour où moi, je ne suis pas disponible pour être zen), il me demande de corriger un courrier qu’il envoie à l’avocat. Il y a des fois où je fusillerais toute la smala, moi je vous le dis ! Après, il papote avec sa fille qui donne son avis sur l’éventuel prénom de bébé. Sachant que son avis correspond à celui de sa mère : il m’en faut pas plus pour que je devienne furibarde.

On fait les magasins « pour se détendre » ce midi : mon chéri revient avec LA lampe qui lui plaît, un bel ensemble d’été pour lui et moi : nada, que dalle, rien ! Pourtant il y avait ce joli panier en osier à moins de 4 euros qui me plaisait (« pas pratique et encombrant », paraît-il) et je voulais aller à la librairie acheter le nouveau Famili (« plus le temps »)… alors mon vieux, on a beau revenir de Tunisie et même si toi, tu trouves ça joli, non, je ne prendrai pas cette djelaba qui te fait de l’œil (au secours, mon chéri veut que je porte le tchador bientôt !!!).

Autant hier toutes les démarches administratives que j’entreprenais se passaient merveilleusement bien, autant aujourd’hui, bien évidemment, j’ai l’impression de tourner en rond…mais j’avoue ne même pas en être surprise.

La journée n’est pas terminée, je me demande bien ce qu’il va me tomber sur la tête … en tout cas, c’est sûr, dès que je peux, je vais me coucher, parce que là, y’en a marre de cette journée pourrie !

P.S. : à l’instant où je tente de rédiger cette note (dur dur au boulot de jongler parfois …) : j’ai un collègue qui veut « urgemment » ses dossiers (même si c’était de l’humour, moi, j’ai pas ri) et je me suis littéralement aspergée d’eau en ouvrant ma bouteille de St Yorre qui visiblement aurait été secouée.

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15 janvier 2008

Préoccupation de star

En flanant sur Yahoo ...

"Angelina Jolie et Brad Pitt seraient en train d'essayer de concevoir leur second enfant ensemble."

Premiere: Brad Pitt and Angelina Jolie at the Los Angeles premiere of Warner Bros. Pictures'

... Bien contente de savoir qu'il y en a qui baisent pendant que d'autres tentent de gagner leur croûte au boulot !!!

Mais qu'est-ce qu'on s'en fout !!!

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18 octobre 2007

Tête de cochon !

Aujourd'hui je fais ma tête de cochon au bureau ...

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