15 juillet 2008
Ta mère en short !
Je crois que j’ai compris un truc : je suis définitivement associable ! Bah oui, ça doit être ça parce que ça fait à peine 24 heures que belle-maman est à la maison et que je suis déjà prête à sabrer le champagne à l’idée de son départ dans … euh … quatre jours (putain, quatre jours !).
Déjà, belle-maman, elle ne se déplace pas sans son adorable truc qui ressemblerait à un yorshire. Son chien, c’est tout pour elle. Je le conçois sans problème : mon chien c’est tout pour moi mais après mon homme, mon bébé dans mon ventre, les filles, ma mère, mon frère, ma sœur etc … bref : je l’aime mon chien mais il a encore, je crois, sa place de chien. Et sa place de chien à la maison c’est la terrasse et les endroits avec carrelage parce que mon homme, il s’est cassé le cul à faire un magnifique parquet top moumoute mais super fragile et qu’à l’étage : c’est les chambres et les chambres des humains, c’est pas pour les chiens ! Mais belle-maman, elle, elle laisse son chien vaquer de partout dans l’appartement et devinez où a dormi son clébard ??? Bah tiens, dans la future chambre de mon futur bébé ! Et mon pauvre Monsieur Chien qui aboyait à chaque pétard qu’il entendait hier soir dans la rue, semble être, quant à lui très fatigué et dégouté à l’idée qu’il y a deux poids deux mesures dans cette maison…
Bien sûr, le chien de belle-maman, il mange du gruyère et des bons petits plats et va même jusqu’à liquider la gamelle de mon pauvre toutou, histoire de se rappeler quel goût ça a, des croquettes pour chien …
Belle-maman, aussi, elle nous refait la déco façon Hiroshima après le passage de la bombe nucléaire : en moins de 24 heures on a eu droit a : une trace noire sur le mur repeint en blanc par mon chéri cette année, un évier bouché que mon chéri a débouché ce matin avant de partir au boulot (le tout parsemé de « putain de merde » conventionnel et moi de constater, renonçant à ma grasse-matinée méritée, que mes magazines et mes livres posés à côté ne sont pas waterproof ...), le robinet des w.c. qui coule depuis des heures et des heures (et nous qui faisons attention à ne tirer la chasse que deux fois par jour !), la baignoire du bébé baptisée de crasse, des traces de pattes de chien partout dans l’appartement, des traces bizarres sur mes coussins du canapé que j’avais lavé la semaine dernière, un pipi de chien sur la terrasse, des miettes partout sous la table de la salle à manger, un verre qui traîne jamais lavé (sauf par moi, quinze fois par jour) et comble du comble : des w.c. qui puent la clope !!! Oui, elle fume dans mes chiottes !!!! (alors que chéri et moi, on s’est décarcassé pour faire un joli « fumoir » sur la terrasse … Alors, imaginez que je n’ose même pas regarder dans quel état est la chambre dans laquelle elle et son sac à poils avant ont dormi : j’ai décliné à mon homme toute responsabilité s’il manque à l’appel un petit poney de la Crecre.
En plus, je ne sais pas pourquoi belle-maman est là, au bout du compte. Peut-être y avait-il besoin d’un agent double pour surveiller mes faits et gestes durant mes premiers jours de congé mat’ (avouez que j’en ai de la chance !) : parce que belle-maman, elle ne veut rien faire d’autre que promener son chien et faire des mots croisés. Je lui ai proposé de sortir : elle ne veut pas. Regarder un film, faire un jeu, ça ne l’intéresse pas non plus. J’ai tenté d’ouvrir la conversation ce midi mais très vite elle m’a parlé de « la femme de son fils » et là, ça m’a bien gonflée. Même la perspective de me voir avec mon gros bidon offrant un fils au sien, semble la laisser de marbre. Alors, moi, je la laisse avec ses mots croisés. Au bout d’un moment je ne peux plus rien faire… mais il y a un truc qui est sûr, c’est que la prochaine fois que je vais chez elle, je ne m’extase plus devant son lapin aux champignons ou ses frites soi disant exceptionnelles parce que le seul compliment culinaire que j’ai entendu jusqu’à présent c’est sur la tranche de jambon posée sur les crêpes que je me suis cassée le cul à faire hier soir posée avec amour par son fiston. Rien de rien à mon égard…
A la base, je m’en fous, mais c’est juste que le fiston en question, lui, il est au boulot et que c’est moi qui me paie la tête à tête avec sa maman.
Mon fils, quand je serai vieille et chiante, n’hésite pas à me rappeler que c’est vachement mieux le « chacun chez soi » quand j’aurai envie de débarquer chez toi avec mon chien-chien. Faudra pas que je t’en veuille !
p.s. : excuse-moi chéri de tailler un short à ta chère maman, mais ça défoule, et il paraît qu’il faut que je limite les contrariétés dans les temps qui viennent : c’est pas bon pour le bébé !!!
J'assume, je crois, d'être associable, et je me demande si je ne suis pas la seule, au bout du compte (on a déjà ça en commun ..hihihih !!!)
02 juillet 2008
Incomprise au boulot (ça faisait longtemps que je ne m'étais pas plainte, n'est-ce pas ?)
Je déteste au boulot :
Quand je quitte mon bureau e annonce à mes collègues que je vais à tel ou tel endroit dans les locaux pour les prévenir .. et me rend compte qu’ils sont eux partis sans me prévenir…
Que tous les prétextes du monde soient évoqués pour qu’ils n’aillent pas à des réunions où je représente seule le service et qu’il faille leur faire un compte-rendu précis par la suite …
Que parmi les critères de « repêchage » lors du licenciement massif de la boîte il y ait le statut marital en 2007 : parce que si tu fais un bébé –officiellement seule- en 2008, tu peux être virée quand même !
Que mon chef me promette de superbes projets lors de l’entretien annuel en début d’année et que partant bientôt pour quelques mois, je n’ai rien vu venir à moi …
Que des glandeurs notoires aient de plus belles primes que moi, "pour les motiver"...
Que tout le monde se tire dans les pattes par mails interposés mais que tout le monde se foute de son travail …
Je compte les jours qui m’amènent vers le congé maternité, avec délectation !!!
14 mai 2008
Crapaud pisseux !
C’est ce qu’on dit à la maison quand la baguette magique de la Crecre se met toute seule (si, si je vous assure) à s’illuminer, scintiller et faire du bruit. Elle est vraiment magique cette baguette… Sauf que le « crapaud pisseux », on dirait que c’est moi aujourd’hui. Et oui, y’a des jours comme ça où on aurait mieux fait de ne pas se lever. J’aurai accepter n’importe quel prétexte pour éviter d’affronter ma vie sociale aujourd’hui. Même payer, tiens !
Bah oui, y’a des jours comme ça où on a son lot de petites contrariétés condensé de la semaine. Depuis le début de ma grossesse, j’ai mes défenses immunitaires déficientes (c’est comme ça que les médecins m’expliquent les choses, avec leur grand sourire sadique) : du coup je me chope toutes les mycoses et toutes les infections oculaires (va savoir pourquoi) que je n’ai jamais eu jusqu’à présent. Bref, aujourd’hui, outre le fait que j’ai des petits inconvénients du côté du minou (pour faire soft), je me retrouve à moitié borgne, l’œil droit pleurant, gonflé, rouge et brûlant : j’adopte le regard envoûtant du crapaud quand je n’ai pas les paupières collées par une crème qui ferait croire, histoire de mettre la cerise sur le gâteau, que mon œil est aussi purulent. Bref, à chaque regard que je croise, je sens monter angoisse, peur voire sarcasme, au mieux compassion. Quand je vous dis que j’aurais été bien mieux chez moi ! Donc ça n’aide pas tout ça pour commencer la journée du bon pied.
Ajouté à ces handicaps, des choix peu stratégiques d’habillement : un tee-shirt qui m’arrive au nombril (heureusement que j’ai ma super ceinture de grossesse qui me sauve la vie à chaque fois), un gilet piqué à Freddy Krüger (décidément, je fais dans le film d’horreur aujourd’hui) et des baskets montantes dans lesquelles je crève de chaud.
Après ça, mon chéri, qui ne capte rien à la subtilité féminine parfois, me ravive mes nerfs sans s’en rendre compte : après avoir délaissé son divorce pendant deux mois (c’est fou comme le « urgent » devient parfois moins « urgent » et redevient « urgent » le jour où moi, je ne suis pas disponible pour être zen), il me demande de corriger un courrier qu’il envoie à l’avocat. Il y a des fois où je fusillerais toute la smala, moi je vous le dis ! Après, il papote avec sa fille qui donne son avis sur l’éventuel prénom de bébé. Sachant que son avis correspond à celui de sa mère : il m’en faut pas plus pour que je devienne furibarde.
On fait les magasins « pour se détendre » ce midi : mon chéri revient avec LA lampe qui lui plaît, un bel ensemble d’été pour lui et moi : nada, que dalle, rien ! Pourtant il y avait ce joli panier en osier à moins de 4 euros qui me plaisait (« pas pratique et encombrant », paraît-il) et je voulais aller à la librairie acheter le nouveau Famili (« plus le temps »)… alors mon vieux, on a beau revenir de Tunisie et même si toi, tu trouves ça joli, non, je ne prendrai pas cette djelaba qui te fait de l’œil (au secours, mon chéri veut que je porte le tchador bientôt !!!).
Autant hier toutes les démarches administratives que j’entreprenais se passaient merveilleusement bien, autant aujourd’hui, bien évidemment, j’ai l’impression de tourner en rond…mais j’avoue ne même pas en être surprise.
La journée n’est pas terminée, je me demande bien ce qu’il va me tomber sur la tête … en tout cas, c’est sûr, dès que je peux, je vais me coucher, parce que là, y’en a marre de cette journée pourrie !
P.S. : à l’instant où je tente de rédiger cette note (dur dur au boulot de jongler parfois …) : j’ai un collègue qui veut « urgemment » ses dossiers (même si c’était de l’humour, moi, j’ai pas ri) et je me suis littéralement aspergée d’eau en ouvrant ma bouteille de St Yorre qui visiblement aurait été secouée.
15 janvier 2008
Préoccupation de star
En flanant sur Yahoo ...
"Angelina Jolie et Brad Pitt seraient en train d'essayer de concevoir leur second enfant ensemble."

... Bien contente de savoir qu'il y en a qui baisent pendant que d'autres tentent de gagner leur croûte au boulot !!!
Mais qu'est-ce qu'on s'en fout !!!
18 octobre 2007
Tête de cochon !
Aujourd'hui je fais ma tête de cochon au bureau ...

10 octobre 2007
Je vais pouvoir frauder tranquille
On l'entend à la télé qu'il est de plus en plus difficile de vivre dans notre pays quand on a la peau bazanée. Je l'ai vu de mes propres yeux ce matin. Dans les couloirs du métro, des agents RATP accueillaient les usagers pressés pour, en toute logique, vérifier si nous avions bien payé notre titre de transport. Râlant, mon chéri et moi commencions à fouiller dans notre sac pour trouver notre carte orange. Et nous avons vite compris : ces chers agents, en uniforme bleu milice, avec leur matraque à la ceinture et leur air patibulaire ne contrôlaient que les gens de couleur et au delà de ces cartes orange, vérifiaient carte d'identité, passeport, etc. J'ai honte …
04 juillet 2007
Je ne me fais pas d'illusion
Ah ça non, je ne me fais pas d'illusion, c'est le moins que l'on puisse dire ! Hier soir, je n'avais pas envie de tout assumer. J'avais dû avoir déjà ma dose visiblement. Alors je négocie subtilement (comme à mon habitude) avec mon homme pour qu'il fasse soit la vaisselle soit qu'il sorte le chien. Je lui glisse même que s'il ferait les deux, j'en serai d'autant plus ravie. Il a la négociation ferme, mon doudou. Il a sorti le chien et moi je me suis retrouvée devant MON évier avec MON produit vaisselle et MON éponge à faire MA vaisselle. Je lui fais une fois de plus remarquer qu'encore une fois naturellement l'intendance est plus de mon ressort. Ca le fait sourire. Et de là je ne m'abstiens pas de lui dire : "Mais tu sais, mon chéri, je ne me fait pas d'illusion. Je ne crois absolument pas à l'égalité des sexes. Sache juste que je suis lucide à ce sujet". Le mirage de la guerre des sexes et l'effroi qu'il engendre a traversé son regard. Là, j'ai souri !
Bah oui parce que MON homme, il a l'art d'utiliser le possessif quand il s'agit des objets de la vie quotidienne. En résumé, tout ce qui se rapporte à la vaisselle c'est à MOI. Les PC c'est à lui. Quand on fait des travaux, IL bricole et j'apporte MON aspirateur qui fait un boucan d'enfer pour nettoyer SES merdes (oui, je m'y mets aussi). Bref, et ce sans aucun scrupule, mon homme défini les attributions : tout ce qui est pourri et bassement matériel c'est pour ma pomme, le reste, le gratifiant à sa charge. 
25 juin 2007
La petite bête mangera la grosse ?
La grosse, c'est moi. (sans commentaires !) Merci Maman ! Parce qu'à la base, je suis plutôt, et ce depuis toujours, l'amie des trente millions d'amis. Il paraît même que le premier mot que j'ai prononcé, c'est "chien". Après, ça ne m'a pas quitté. "J" veux un chieeeeeeeeeennnnn", répétais-je inlassablement ! Alors, mes parents on contourné le problème : j'ai eu toute la ménagerie possible : poissons rouges, lapin, hamster, cobaye, rat, oiseau, chat … mais pas de chien. Alors je me suis rattrapée en acquérant ma petite merveille dès que j'ai pu. Jamais au grand jamais je ne serai capable de faire du mal à une bestiole. Même lorsqu'un moustique décide de m'attaquer la nuit, je préfère rester sur mes gardes et l'entendre tournoyer autour de moi plutôt que de le tuer. Mais il y a une espèce avec laquelle j'ai vraiment du mal à cohabiter. Ce n'est pas rationnel. Je sais. L'autre jour j'en ai croisé une. Nous étions mon amour et moi en train de dîner sur notre terrasse au soleil. Le cadre était idyllique. Quand tout à coup, j'en vois une grosse velue et moche se déplacer dangereusement rapidement. Moi je crie, et m'éloigne instinctivement. Quelle est la réaction de mon homme, hein ? Je vous la donne en mille ! Il rigole ! Bah oui, voilà à quoi ça sert un Prince Charmant. Rien de tel pour me couper l'appétit. Parce que je me suis mise à la surveiller, cette vilaine bestiole. Je l'ai même menacée plusieurs fois. Elle ne semblait pas se lasser de ne narguer. Et mon homme qui tentait de me faire une thérapie fulgurante en rationalisant les faits : "elle ne va pas te manger, elle est beaucoup plus petite que toi. Et c'est du délit de faciès que tu fais là, ma chérie. Elle a sa raison d'être, elle aussi" Il a raison, mon chéri. Mais je n'y arrive pas. Je ne peux pas faire tous ces efforts d'un coup non plus ! Alors, j'ai pris le premier bidon qui se présentais à moi, et j'ai regagné seule ma tranquillité… après l'avoir aspergée d'eau de javel ! Morale de l'histoire :
La petite, c'est elle :
21 juin 2007
D'ordinaire, dans le métro, Nicolas
Je fais partie de cette France qui se lève tôt. De celle qui prend mécaniquement chaque matin le métro bondé en attendant le week-end. Ce matin devait être un matin comme les autres. J'ai pu m'asseoir avec le journal gratuit entre les mains. Un petit morceau de satisfaction. Ca ne se joue pas à grand chose, décidément. Et puis, j'ai remarqué une femme qui tentait de se glisser entre les gens, de trouver sa place et qui s'excusait un peu trop par rapport aux autres qui, comme moi, se lèvent tôt pour rejoindre mécaniquement leur boulot. Elle avait du mal. Se fut visiblement un calvaire de faire cette démarche, mais elle a pris la parole, s'arrêtant ponctuellement lorsque le bruit des rames ne voulait pas l'entendre. Elle a demandé un peu d'argent pour payer une chambre d'hôtel qu'elle a trouvé pour la journée, y laissant son enfant de 7 ans. Elle a raconté son parcours de galères : la perte brutale de son emploi parce qu'elle a décidé de donner de nouveau la vie, son homme qui est parti avec tout l'argent, la difficulté de subir ce tourbillon infernal. Elle semblait fatiguée, prête à lâcher la vie qui est en train de l'abandonner. J'étais assise dans le métro et n'arrivais plus à lire le journal gratuit qui énumère tout et n'importe quoi. Elle a tendu la main pour obtenir vingt euros avant neuf heures quarante cinq, heure à laquelle le marchand de rêves mettra son petit garçon à la porte. J'ai donné quelques pièces. Je t'ai regardé à la télé hier soir Nicolas. J'ai vu ton assurance à trouver des solutions pour tout, à vouloir dynamiser des français, à vouloir les faire produire et produire encore. Tu es loin de notre réalité, Nicolas. Tu es loin du métro bondé. Loin aussi de cette jolie jeune fille de 26 ans, Nadia, qui se retrouve du jour au lendemain au bord du gouffre et ne se retrouve qu'à compter sur notre bon cœur, comme on dit, après une première nuit dans la rue. Nous qui prenons chaque jour le métro pour faire partie de cette France qui se lève tôt, nous sommes confrontés à ça, à cette détresse, à ces parcours qui ne sont pas comme le tiens, Nicolas, emplis de succès. Et face à cela, nous ne pouvons que nous en protéger ou être un peu solidaire. C'est loin de ta France, Nicolas, ne l'oublie pas.
22 avril 2007
Toutes les bêtes ne sont pas mes amies, loi de là !
Pourquoi juste avant manger, hein ? Bien voilà, maintenant, je suis toute retournée, barbouillée, tremblante et à la limite du malaise. Tout ça à cause de deux saloperies comme ça qui ont décidé de se taper l’incruste sur la jolie tête de Monsieur Chien.

Moi j’aime les bêtes, certes, mais pas ce qui rampe, grouille voire pire qui sont venues à huit pattes. Et je déteste encore plus celles qui pourraient faire du mal à la prunelle canine de mes yeux, soit Monsieur Chien.
Alors c’est décidé, la semaine prochaine, je vais aller faire un tour chez le véto et lui parler du pays. C’est bien lui qui m’a vendu un ustensile à la con en plastoc à trois euros « révolutionnaire » pour retirer les tiques comme un « jeu d’enfant ». Foutaise ! J’ai tenté avec le bidule : que dalle. Puis on s’y est mis à deux avec mon amour : un tiens Monsieur Chien, l’autre tente de retirer l’horrible alien.
Résultat des courses, une bestiole semble être morte et loin de la maison et a laissé un affreux cratère sur le crâne de ma pauvre petite boule de poils appeurée, l’autre est explosée, certes, mais toujours enfourner sous la peau de mon amour de chien. JE LES DETESTE !
Alors qui va être obligée d’aller chez le véto lui avouer que définitivement je ne sais pas enlever des tiques ? Qui va payer une consultation à la con pour ça ? Je vous le donne en mille .. Et qui va souffrir : mon adorable chien qui commence à vieillir et qui va me ruiner d’ici peu en vaccin, détartrage, extraction des glandes anales et enlevage de tiques.

