De quoi sera fait demain ?

Humeurs, états d'esprit, journal de bord d'une Miss bien trop souvent On Line ... quoi que, je m'améliore !

27 février 2009

Aujourd'hui j'ai 34 ans

Aujourd’hui j’ai 34 ans et je me sens de bonne humeur.

A 34 ans, j’avais un chien plus calme et câlin au réveil que la veille.

A 34 ans, mon homme a sauté du lit dès les premiers pleurs du Lardon ce qui m’a permis de dormir encore un peu.

A 34 ans, j’ai toujours du poil aux pattes : je n’ai pas eu le temps cette semaine (non, la flème). OK, ok, je vais le faire !

A 34 ans, mon joli bébé blond aux yeux bleus a 6 mois et un jour.

A 34 ans, mon homme m’aime toujours, n’est-ce pas mon Chéri ? Et moi aussi !

A 34 ans, j’ai une ravissante culotte en coton déformée par ma fin de grossesse à ne montrer à personne sous aucun prétexte ! Il est temps que je la jette !

A 34 ans, il paraît que j’ai passé l’âge fatidique du Christ, de Kurt Cobain et de Jimmy Hendrix : ça se confirme, je n’ai pas leur talent !

A 34 ans, je connais par cœur une bonne partie des chansons enfantines : y’a rien de mieux pour inspirer la joie !

A 34 ans, je passe mon temps à ranger. Je me demande même si je ne suis pas bordélique pour le plaisir de ranger derrière. Je crois que mon métier de documentaliste n’a pas été complètement choisi au hasard.

A 34 ans, j’ai des amies précieuses qui sont merveilleuses. J’apprécie ma chance.

A 34 ans, j’ai toujours deux pots de Nutella dans mon placard au cas où une crise de manque.

A 34 ans, j’aime toujours l’adrénaline provoquée lorsque je chipe une petite cuiller à la cantine ou trois vis chez Merlin tsouin Tsouin.

A 34 ans la première chose que je fais en arrivant au bureau : arroser mes plantes !

A 34 ans, je fume toujours et avec de moins en moins de complexe.

A 34 ans, j’assume enfin mon corps et suis contente de remettre mon jean taille 40 !

A 34 ans, je ne sais toujours pas marcher avec des talons et j’y renonce.

A 34 ans, je trépigne d’écouter le dernier album de U2 et kiffe grave d’écouter du rock à fond.

A 34 ans, j’écoute tous les jours les Grosses Têtes : c’est pas d’ma faute, ok ?

A 34 ans, j’ai arrêté depuis longtemps de lire mon horoscope et d’écouter la météo : j’apprécie d’abord le temps présent et il est précieux !

A 34 ans, je cherche toujours quelle bétise je pourrais vous raconter pour vous faire sourire.

A 34 ans, je consomme de plus en plus bio mais j’ai encore beaucoup de chemin à faire pour m’améliorer (cf le khebab avalé goulument ce midi).

A 34 ans, je ricane en écoutant les sketches de Florence Foresti.

A 34 ans, je vais vivre ma première fête des mères en tant que maman : ça m'émeut (bah non, j'ai pas envie d'être blazée par le collier de nouilles dans quelques années !) 

A 34 ans, je découvre la culture jeux vidéo et c’est franchement pas mal.

A 34 ans je n'ai toujorus pas le permis de conduire : faudrait s'y mettre quand même ! 

A 34 ans, j’ai les cheveux longs, une allure de gamine, je suis musclée comme une brosse à dents, je collectionne les tototes, j’hésite encore devant ma penderie le matin, je lis des heures aux toilettes, je bois trop de thé, j’aime le chocolat noir au sel de Guérande, j’ai reçu déjà beaucoup d’amour aujourd’hui, je suis heureuse !

Comme hier à 33 ans : donc tout va bien !

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26 février 2009

Une étincelle d’obéissance et d’agilité

Le quotidien de Monsieur Chien peut sembler être un désastre. Pour preuve, ses yeux de merlan frit qu’il arbore à longueur de temps.

Certes, il a la lourde tâche de garder la maison seul dans la journée. Bon, ça se résume surtout à dormir dans son panier, faire peur aux pigeons qui oseraient s’approcher de sa terrasse et aboyer quand ses copains l’appellent.

Il est vieillissant mon pauvre chien. Parfois, il ne nous entend même pas rentrer. Alors on le réveille et encore fripé par sa longue sieste, v’là t’y pas que mon homme sort déjà l’aspirateur et compte les poils laissés sur le carrelage.

Là, Monsieur Chien est totalement réveillé !

Son estomac aussi.

Or notre pauvre Crapaud Poilu tente de nous amadouer avec son air malheureux : il préfèrerait qu’on lui donne notre steak plutôt que ses vulgaires croquettes. Ca arrive, mais me concernant, plus rarement que son maître adoré … j’ai moins de scrupules à lui donner des croquettes, au gourmand !

Ce qui le caractérise le plus ? La gentillesse à toute épreuve et son sens aigisé de la désobéissance. Hier soir encore, on s’y est mis à deux pour le supplier de rentrer se coucher au chaud. Je ne parle même pas d’un chien qui rapporte la balle qu’on lui lance ou d’un autre qui marche au pas sans laisse : j’y ai renoncé depuis longtemps (l’exercice fonctionne mieux avec Chéri qu’avec moi … c’est limite vexant !)

L’emplâtré sur pattes commence à être rouillé à force de larver dans son panier. Parfois, il a les fonctions motrices qi ne suivent plus. Alors, je lui fais une petite mixture à base de crème fraîche et de médocs qu’il avale le soir, tout joyeux. Rien que l’approche du bol magique le réanime ! Il tourne, il saute, je suis rassurée.

Et je désespère toujours lorsqu’il fait le fou lorsque je le promène. On m’interpelle, avec indulgence : « il doit être jeune, c’est pour ça ! » ... bah non, même pas…

Ce matin, après avoir été réveillé par la 8ème Merveille du Monde à 5 heures du matin, je suis allée voir le Crapaud, boire mon thé avec lui. Assis sagement à mes pieds, j’ai savouré ce moment de calme en compagnie de mon vieux chien. Une sorte d’ange de la béatitude a traversé les lieux. Ca faisait tellement de bien !

Et puis le bougre a reculé. D’abord je ne me suis pas méfiée. C’est vrai que j’étais dans le pâté. Tout d’un coup, il a foncé puis sauté sur mes genoux, comme ça, sans prévenir ni demandé !

Mon thé a été renversé, puis tout ce qu’il y avait sur la table à mes côtés. Ca a fait tellement de bruit, j’ai tellement crié, que le chien, de lui-même, est allé se recouché. Il a bien compris qu’il avait fauté !

Moralité : un vieux chien rouillé et désobéissant est capable de miracles dans certaines circonstances : il a fait preuve d’agilité et d’obéissance, sans que je ne lui ai rien demandé !

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Posté par Miss Line à 14:49 - La mère à Titi - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 février 2009

Ah, si j'avais les pieds dans l'herbe ...

Bing j'ai été taguée par la Petite Fée et comme je suis docile (et d'humeur vagabonde aujourd'hui ..) je m'exécute !

Si le tag vous plaît, n'hésitez pas à jouer le jeu vous aussi !

A)     Quatre emplois que j'ai fait dans ma vie :
1) Baby-sitter (longtemps : enrichissant)
2) Bénévole à la SPA (24 heures : ça aurait pu durer plus longtemps)
3) Records Manager à la World Company (bienvenue sur le planète Mars !)
4) Coordinatrice Doc Control Center (maintenant … occupant …)

B) Quatre films que je regarderais encore et encore :

1) La Double Vie de Véronique
2) Le fabuleux destin d’Amelie Poulain
3) La Prophétie des Andes
4) Shreck

C) Quatre endroits où j'ai vécu :
1) Neuilly sur Seine
2) Marseille
3) Lyon
4) Bobigny (quel parcours !!!)

D) Quatre émissions ou séries de télé que je regarde :
1) Faites entrer l’accusé
2) Question Maison
3) Le Grand Journal
4) Silence ça pousse !

E) Quatre endroits où je suis déjà allée en vacances :
1) Soursac (Corrèze)
2) Cabourg
3) Rome
4) Monastir

F) Chaque fois (ou presque) que je navigue sur Internet :
1) Yahoo mail
2) Mon blog
3) Vos blogs
4) Reverso

G) Quatre plats mais que je ne mangerai jamais...(ou presque!) :
1) la tapenade
2) la salade frisée
3) une andouillette
4) la blanquette de veau

H) Quatre plats favoris :
1) Pâtes
2) Concombre
3) Fraises
4) Roquefort en tartines sur du pain de campagne frais avec un carré de chocolat noir au sel (c’est précis, non ?)

I) Quatre endroits où j'aimerais être en ce moment ou bientôt:
1) A la campagne à profiter du soleil et de la brise
2) En forêt à humer le bois et les feuillages
3) Sur une plage face à une eau turquoise
4) Dans les bras de mon homme

J) Quatre vœux pour l'année prochaine (ou cette année ) :
1) Que ceux que j’aime aillent bien
2) Que les soucis actuels s’évanouissent
3) Que je puisse faire d’avantage de choses pour moi (la liste est longue !)
4) Que les hommes soient plus aimant les uns les autres (amen !)

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16 février 2009

Un peu de tout, un peu de riens .. comme d'hab' !

Ca m’énerve : il paraît que Nicolas envisagerait (je mets ça au conditionnel, parce que je n’ose y croire) de réduire la durée du congé maternité. Merci Rachida !

Ca me convient : mon homme a hésité à revenir avec un bouquet de fleurs vendredi soir pour « fêter la Saint Valentin » … on est d’accord : on entrera pas dans la spirale marketing (pas celle-là tout du moins) : ma Saint Valentin, c’est tous les jours de l’année (j’ai quand même vu un petit réveil simulateur d’aube que je me ferais bien offrir ..)

Ca m’éclate : mon fiston sait désormais tenir ses pieds avec ses mains et rouler en boule sur le côté : de nouvelles perspectives s’offrent à nous … dire que je ne regretterais pas dans quelques temps l’époque « mollusque » ….

Ca me désespère : j’ai quand même passé la Saint Valentin chez belle-maman (vous voyez que je suis super ouverte d’esprit, hein ?), elle a voulu nous offrir des fleurs pour l’événement (bizarre mais gentil) : du mimosa : je suis super allergique. Bilan : les yeux en bouquet de violette et les fleurs restées chez belle-maman … le bide !

Ca me fait sourire : quand on est arrivés dans le Ch’Nord samedi midi, la première chose que j’ai vu c’est un poivrot qui tentait de rouler sous notre voiture .. comment on dit déjà : « bienvenu chez les Ch’tis » ??? (oh ça va, je rigole !)

Ca m’émeut : ma copine et moi nous sommes envoyés des petits textos samedi : on se fête « notre » saint Valentin : ça fait un an tout pile qu’on s’est retrouvées !

Ca me plaît : après un week-end « épreuve du feu » avec un lardon malade, j’ai pu quand même le mettre à la crèche aujourd’hui (il semble aller mieux) et glander tranquille au boulot .. ouf !

Ca m’arrange : on est revenus avec plein de tupperware de chez belle-maman hier soir : pas besoin de faire à manger pendant au moins 3 jours !

Ca me fout en colère : d’entendre certaines personnes s’offusquer encore de voir des familles se recomposer, et de venir m’en parler, moi qui aime avant tout ma tribu, mon homme pas encore divorcé, mon fils « illégitime » (bah oui c’est le terme) et mes filles de cœur (c’est aussi le terme on a décidé, na !)

Ca me flatte : on m’a dit deux fois ces derniers jours que j’avais vachement fondu ces dernières semaines : je peux même de nouveau entrer dans mon jean « d’avant grossesse » et ça c’est le pied !

Ca me fait plaisir : de recevoir plein de mails d’amis et d’apprendre la venue prochaine d’un nouveau petit bébé … ça y est, les copines vont toutes materner !

Ca me manque : de ne pas avoir pu profiter de Mistinguette et de la Crevette durant ces vacances. La distance nous fait tant de mal.

Ca m’angoisse : l’idée de vendre les affaires trop petites de l’asticot et de me faire installer un stérilet sans trop en avoir envie …

Ca me fait hurler de rire : d'entendre belle-maman parler de shit et de jeu sur son ordinateur : à bientôt 79 ans, elle assure grave !

Ca me rend de bonne humeur : le fait d’avoir écrit cette bafouille sur mon blog et d’imaginer que vous aimez me lire !

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Photo chipée sur Flirck, de Piripiquia

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13 février 2009

Les hommes après l'amour sont tous les mêmes ... chacune à son spécimen !

Hier soir, après un câlin plus que torride (huuuummmm …), je tentais de retrouver un peu d’énergie et énumérais à mon homme tout ce qu’il me restait à faire avant de pouvoir m’endormir :

-         «  Bon là il faut que j’aille aux toilettes, que je donne tous les médicaments à l’Asticot, qu’on lui donne son biberon, que je lui change sa couche et que je lui prenne sa température. »

Et là, mon homme, épris d’un romantisme et d’un pragmatisme à toute épreuve m’a répondu :

-         « Je vais t’aider … (silence) ... bon aller, je vais descendre manger un truc et rouler une cigarette ».

Désarmant !

(rassurez-vous, il s’en est pris pour son grade et m’a réellement aidé à faire tout ça !)

Posté par Miss Line à 12:37 - Morgane de toi - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 février 2009

Ni string ni talons !

J’ai un garçon ! J’ai un garçon ! J’ai un garçon !

Quand je suis tombée enceinte, voire même avant, je me projetais avec ce bébé, cet enfant à venir. Je n’ai jamais eu de « préférence ». Un garçon, une fille : ce qui m’importais c’était d’avoir un bébé, et en bonne santé tant qu’à faire !

Puis pour l’échographie du deuxième trimestre, on a su. On aurait un garçon. Mon homme était tellement content (et pour cause, il a déjà deux filles, des « vraies », celles qui passent des heures à se coiffer ou à adorer le rose bonbon et les Barbies), que la nouvelle m’a également réjouit. Mais en soi, honnêtement, je m’en foutais toujours.

Quand il a fallu choisir un prénom. C’est là que ça s’est corsé. Spontanément, on avait plus d’idées pour des prénoms féminins.

Et puis j’ai vite compris que globalement, le marketing est plus porté sur le féminin (regardez le catalogue Vert Baudet, j’ai l’impression de voir 3 pages de mode »bébé fille » pour une seule page « bébé garçon » un peu tristounette). C’est un peu frustrant pour une maman prête à dégainer de la carte bleue pour le bien-être de son enfant (soit dit en passant que pour l’instant, l’enfant en question se fout pas mal de ce qu’il a sur le dos !)

J’ai fait le deuil de jouer à la poupée avec mon petit mec (quoi que ..), de lui acheter des chouchous pour lui attacher les cheveux (c’est pas un drame non plus !) et réalise que dans quelques années il faudra acheter en traînant des pieds des G.I. Joe testostéronés pour lui faire plaisir et autres petites voitures.

C’est pas grave, j’ai ma « dose » avec les deux minettes. Et la complicité actuelle et future entre mon amour et son fiston est déjà fascinante et prometteuse.

Mais hier soir, j’ai eu un grand moment de soulagement en regardant un reportage à la télévision. Il paraît que c’est une tendance actuelle (et je veux bien le croire parce que j’observe des prémisses chez les filles) : mettre des chaussures à talons ultra féminines dès les prémices de l’adolescence. Le reportage montrait une demoiselle de 13 ans négociant auprès de sa mère, désemparée, la hauteur des talons pour aller au collège. Voilà, le string est entré dans les mœurs, le maquillage aussi et maintenant les talons. Je ne vivrai donc normalement pas cette expérience, ni les heures passées au téléphone à glousser avec les copines, ni même le squattage en règle de la salle de bain, ou les négociations pour piquer le top affriolant de maman …

Normalement, je devrais y échapper. Et j’avoue, j’en suis soulagée !

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Posté par Miss Line à 13:26 - J'ai retrouvé mon flingue - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 février 2009

Je retourne dans ma bulle

Je suis perplexe.

Je suis la reine de la naïveté, l’utopie est pour moi tellement proche de ma réalité que j’en perds parfois le fil de l’histoire. Je suis une idéaliste. Mes amis me trouve cool, limite « peace and love », ça les fait sourire, ça leur fait du bien.

Et pourtant, je passe mon temps à râler, à me plaindre, à vociférer, à aboyer. Putain de bordel de merde ! C’est fou, dans de nombreuses situations (j’en ai une toute fraîche au boulot qui m’inspire ce texte), je me rends compte que lorsque je demande gentiment, on ne m’écoute pas. Une fois, deux fois, trois fois. Ca ne marche pas. Au mieux, on ne « m’entends pas », au pire, on me sourit niaisement et on tourne les talons. Bref, je pisse dans un violon (pardon, je suis en pleine phase de défoulement linguistique). Alors parfois, quand j’ai le courage ou que mes émotions me l’imposent, je me fais violence (ouh la la, Sigmund, fous-moi la paix, s’il te plaît !), je prends la personne entre quatre yeux, je gueule un bon coup et ô miracle, là j’obtiens ce que je souhaitais.

C’est fou, non ? L’Humain fonctionnerait-il ainsi ? Le mode de communication préféré est-il celui de la violence ?

Bah merde alors.

Ca me donne juste l’envie de retourner dans ma bulle, tiens !

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Posté par Miss Line à 13:52 - Société tu m'auras pas - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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