De quoi sera fait demain ?

Humeurs, états d'esprit, journal de bord d'une Miss bien trop souvent On Line ... quoi que, je m'améliore !

26 novembre 2008

Et même de la main gauche !

Et oui, je sais même préparer un biberon d’une seule main (et la gauche de surcroît, alors que je suis droitière) maintenant, bébé pleurant à chaudes larmes dans l’autre.

A part ça, la crèche, ça va…enfin, pour bébé parce que je le vois bien qu’il n’a d’yeux que pour la gentille Nounou … pffff

Moi, je répète l’épreuve pluridisciplinaire de lundi matin avant 9 heures, heure à laquelle officiellement je devrais être au bureau. J’ai comme l’impression que tout le monde s’y met pour m’entraver mon petit quotidien : Nounou n°1 qui n’est pas à la crèche actuellement, les tétines Remond qui ont décidé de ne plus approvisionner le 9-3 (impossible de mettre la main dessus .. et en même temps, moi, je tournais aux tétines Avent jusqu’à présent, et ça m’allait bien comme ça), Monsieur Chien qui vieillit et me donne bien du souci au-delà des quatre médicaments à administrer chaque jour, plus de kleenex à la maison, bébouille qui semble faire sa première bronchiolite et cerise sur le gâteau, même la DEE s’y met puisque le seul chemin qui nous amène en voiture à la crèche sera fermé durant les 15 prochains jours .. et donc Bibi va courir avec son char d’assaut à la crèche à pinces le matin avant de choper la voiture de Super apounet et le tout pour être à 9 heures au boulot …

.. alors faudrait être clair dès maintenant : quand j’arrive au boulot, je souhaite ardemment pouvoir souffler au moins une demi heure avec thé, croissants avant de reprendre les hostilités de la journée !

Po-si-ti-vons : à ce rythme là, je vais arriver à les perdre ces foutus kilos !

… ne vous inquiétez pas si vous n’avez pas de nouvelle : c’est que je croule sous les couches et les biberons !!!!

spaceball spaceball

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17 novembre 2008

Répétition générale

Idéalement, j’aimerai qu’il fasse ses nuits lorsque je reprendrai le travail.

Il est vrai que j’apprécie le fait de ne pas avoir encore à courir le matin en regardant l’horloge qui me dit que d’ici peu, je vais finir par être en retard pour aller travailler.

Ce matin, j’ai vécu une répétition générale sans m’en rendre compte … râtée !

Ca commence par la nuit. Ah ça c’est facile de s’endormir profondément après biberon, bain et câlins avec papa… Oui j’avoue, j’ai hésité à le réveiller vers 23 heures parce que même s’il fait beaucoup de progrès, je me doutais fortement qu’il ne pourrait pas faire de marathon commencé à 19 heures sans biberon nocturne. Et puis en voyant son visage angélique plongé dans un doux rêve, j’ai cédé : j’ai éteints la lumière et me suis attendu à me réveiller ponctuellement dans la nuit. D’abord entre 1 et 2 heures puis entre 5 et 6…

Puis un peu plus tard, le réveil sonne. Pour mon homme, qui lui n’a pas de transition à faire. La sonnerie du réveil ne l’a pas perturbé dans son sommeil. Alors encore un effort m’est nécessaire pour le sortir des bras de Morphée. Oui il est réveillé. Ouf, je me rendors en appréciant le fait de pouvoir le faire encore sereinement.

Mais quelques minutes plus tard, branle bas de combat : mon homme s’est rendormi : il est en retard. Là, il se lève d’un coup et commence à courir dans tous les sens. Je lui propose de sortir le chien pour lui faire gagner du temps. Il refuse poliment. Mais alors que je repartais dans mes rêves, voilà qu’il revient dans la chambre : finalement, il accepte ma proposition : il est vraiment trop en retard.

Alors, j’enfile un jean, un tee-shirt et un pull et me voilà dehors avec un Monsieur Chien râvi de prendre son temps à renifler les pipis de ses congénères. Il faut que j’accélère pourtant, mon homme attend mon retour pour partir au travail.

Un petit bisou rapide et me voilà seule en piste. Alors je tente de positiver. Il est trop tard maintenant pour espérer reprendre mon sommeil là où je l’ai laissé. Alors j’espère au moins prendre un petit déjeuner tranquille.

Râté. Alors que mon thé est encore bouillant, j’entends mon fils pleurer dans la chambre. Je tente de boire quand même ce breuvage qui m’aide habituellement à démarrer de bon pied mes journées. En fait, je me brûle et fini par renoncer. Bah oui, je ne suis pas capable de laisser hurler mon fils trop longtemps. Surtout le matin, au réveil.

Alors, j’abandonne mon petit déjeuner et vais le voir. Je redouble d’efforts et de risettes pour lui faire décrocher un sourire et effacer ces instant où il hurlait pour m’appeler. Ca marche. Rien à faire, ce petit sait jouer de son charme avec moi : j’en oublie mon petit déjeuner sacrifié. Je lui donne encore un biberon. Celui-là, on ne peut y échapper. Bon, il dure plus longtemps que prévu et je m’extasie devant ses areuh de plus en plus fréquents.

Il est 9h01, j’ai une petite pensée pour ceux qui commencent leur journée de travail. Moi je suis dans ma chambre, mon fils est aussi mouillé que moi : il vient de faire le pipi qui déborde d’une couche trop pleine. Je ne peux m’appesantir d’avantage : il faut l’habiller. Je le change donc de la tête aux pieds. Lorsque c’est fait, je constate que je devrais en faire de même : entre ce jean troué qui n’en peut plus de mes kilos en trop et ce tee-shirt devenu trop court qui de toutes façons est mouillé par mon fils, je me retrouve en culotte devant mon placard. Ne cherchant pas à faire de sensations particulières aujourd’hui, je prends le premier pantalon et tee-shirt qui sont devant moi. 

Voilà, il est presque 10 heures et pas coiffée, ni complètement éveillée, nous voilà, mon fils et moi, presque prêts à affronter cette nouvelle journée.

J’aurai dû reprendre le travail aujourd’hui. Mon congé maternité est terminé. Je fais du « rab » pour la période d’adaptation à la crèche de Junior qui commence demain : rendez-vous à 9h30 à la crèche, et j’appréhende déjà de ne pouvoir réaliser cet exploit.

Enfin, il va falloir que j’y arrive à être fin prête juste … deux heures avant celle à laquelle je l’ai –presque- été aujourd’hui ….

C’est pas gagné !

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12 novembre 2008

Sabotage en règle

Voilà j’en fais des sacrifices pour mes amours, mais parfois, faut pas déconner non plus … et même Junior, j’aurais envie de l’envoyer à la DASS ou la SPA une paire d’heures parfois ! (ô la mère indigne que je fais !).

Hier c’était jour férié .. ce que ça change pour moi qui suis encore en congé maternité ? Bah y’a mon homme à la maison, c’est déjà pas mal. Mais ça n’a pas empêché mon lardon chéri de chouiner, pleurer voire hurler toute la journée . Il y a des jours comme ça où il est super bougon. Bon certes, ayant appris vaguement les rudiments du langage bébé, j’avais bien compris que l’on « payait » la sortie shopping de la veille ainsi que cette petite soirée sympa chez des amis à la campagne. Mais mon cher fiston, il s’en fout, lui, que sa maman est crevée, qu’elle n’a dormi encore une fois que 5 heures la nuit précédente, qu’elle est à ramasser à la petite cuiller tellement qu’elle est fatiguée (arghh, j’entends l’accent de Sarko aux Guignols quand j’emploie cette expression, aller ouste Sarko, sors de mon corps !!) et qu’en plus d’avoir ses règles, elle est d’une humeur limite exécrable.

Malgré tout ça, je tentais encore de jouer les mères modèles et ai passé mon temps à lui remettre sa totote, à le bercer, à lui parler doucement pour le calmer et le rassurer. En vain. En fin de journée, mon homme et moi étions à bout de nerfs mais nous tentions de garder notre courage et optimisme en nous disant qu’enfin nous arrivions en fin de journée et que bébé d’amour sera plus dispo et reposé après une bonne nuit de sommeil et cela ne saurait tarder.

Il restait tout de même une dernière corvée à faire avant d’aller nous blottir sous la couette : sortir Monsieur Chien. Il faisait froid, nuit et pleuvait …. Dans ces conditions-là, c’est évidemment LA corvée. Alors après négociations diplomatiques, mon chéri a sorti le chien pendant que je tentais une énième fois de consoler son fils …. Ce dernier a d’ailleurs particulièrement fait des effets de voix durant les 5 petites minutes de reportage sur l’homme qui, il y a quelques années me faisait baver de désir (oui, on peut baver de désir parfois !), c'est-à-dire Robbie Williams … J’aurais presque pu faire fi de ces pleurs stridents si mon cher bébé chéri ne s’était pas arrêter de pleure uniquement durant les 5 minutes de publicité qu’offrait l’émission en question. Je parle beaucoup à mon enfant, lui explique le maximum de choses que je peux considérer comme étant à sa portée. Bah là, j’ai presque eu un regard noir en lui disant que vraiment, c’était pas cool de sa part de me pourrir ces 5 minutes de pur bonheur que m’offrait exceptionnellement l’écran de télé … j’en ai même regretté de ne pas avoir pris la place de mon homme et sorti le chien .. là au moins, je n’aurais pas entendu durant ce court lapse de temps mon rejeton hurler ce qui m’aurait certes valu de rentrer trempée mais au moins un peu reposée.

Or là où je me demande si ce n’est pas du vice de la part de mon petit ange, c’est que lorsqu’à l’improviste une amie nous a proposer de passer la soirée avec elle et que sur un dernier élan de courage, nous sommes sortis pour la rejoindre à son domicile, notre Juju s’est tout d’un coup non seulement arrété de pleurer mais en plus a passé le reste de la soirée à faire des risettes et des areuh angéliques … Du coup, une fois de plus, je suis tombée sous le charme de mon petit garçon que j’aime même lorsqu’il joue sur mes nerfs …. Mais là, ça ressemble à un sabotage en règle ! (ok, ok, il n’a pas fini de « jouer » avec mes nerfs … je le savais déjà … et alors ? j’ai pas le droit de me plaindre ? non mais !)

robbie_williams_mom_advises_son_to_seek_psychiatric_help_CCm

Posté par Miss Line à 16:42 - J'ai retrouvé mon flingue - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 novembre 2008

Prout cadou

Ca fait un bout de temps que je dis à mon homme que je fantasme sur une séance chez le coiffeur pour mon retour à la civilisation, soit, ma reprise du boulot à l’Usine à gaz. Mon homme, compréhensif de l’aspect thérapeutique de la démarche, me propose d’y aller un prochain week-end pendant qu’il s’occupera de junior. Tout semble bien se goupiller ! Moi je commence à réfléchir sur ma prochaine coupe. Bah oui, ça s’improvise pas ça ! Ou en tout cas, aller chez le coiffeur un jour implique souvent chez moi des semaines d’auto-concertations avec moi-même : changement radical ? Léger dégradé ? Mèches ? Tout porte à des interrogations durant un sacré temps. Là, j’étais presque fixée sur la coupe que je voudrais avoir : un mélange de nouveauté sans changement radical, une coupe classique, classe mais avec un petit coup de folie dans la mèche. Bref, j’ai presque hâte d’être face à un miroir entouré de loupiotes durant de longues minutes, à contempler mon teint blafard, à me déconfire devant mes cernes et à compter mes rides prématurées (oui, j’estime qu’elles le sont !), le tout en acquiessant poliment aux inepsies d’une coiffeuse surmaquillée et parfumée à la vanille. C’est quand même super agréable de se sentir mignonne en sortant du salon de coiffure !

Et là, je viens d’avoir une idée pas brillante : demander l’avis à mon homme sur ce qu’il me conseillerait comme coupe de cheveux. Je préfère ça plutôt que de risquer d’avoir un homme à rattraper si la coupe le débecte.

J’ai été surprise lorsqu’il m’a dit très précisément ce qu’il aimerait. Il avait l’air intéressé et concerné !

Mais le souci c’est que si on résume ce qu’il souhaiterait pour moi ... bah, je suis bonne pour n’avoir qu’à couper deux centimètres de pointes, et c’est tout …

Intervention remarquable de mon homme sur ce texte :

Longs jusqu’au haut des fesses pour faire A cheval gendarme, à pied Bourgignon et prout cadou…

Posté par Miss Line à 20:30 - Morgane de toi - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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